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Comédie romantique en opérette pour l’OBQ

Culture

Comédie romantique en opérette pour l’OBQ

SPECTACLE. Avec l’opérette Véronique, d’André Messager, l’Opéra bouffe du Québec (OBQ) plonge dans une comédie romantique annonciatrice des années 1920.

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«Cette histoire drôle et sensible est l’ancêtre d’When Harry met Sally, raconte Simon Fournier, directeur artistique et musical de l’OBQ. J’avais envie d’aller ailleurs que l’univers d’Offenbach. Nous sommes au début du XXe siècle. Les harmonies et accords sont plus riches, très chatoyants pour l’oreille.»

Dans Véronique, un mariage arrangé entraîne une série de jeux de dissimulation et ruses où une jeune femme est prête à emprunter une autre identité pour enquêter sur son futur époux qu’elle soupçonne de libertinage invétéré.

«Très colorés, les interprètes évolueront dans un décor noir et blanc révélateur de cette action mêlant le vrai et le faux, de préciser Yvon Bilodeau, metteur en scène. Nous avons préféré garder la même époque sans rien changer et sans tomber dans le documentaire.»

Premiers rôles

Dans le rôle-titre, la soprano Frédérique Drolet savoure un personnage s’éloignant des grandes divas dramatiques ou princesses éplorées que l’on rencontre la plupart du temps dans ce type d’œuvres lyriques.

«Véronique est une jeune fille un peu naïve, ingénue, qui a beaucoup de répartie et détient plus d’un tour dans son sac, souligne Frédérique Drolet qui livre des airs dans un registre plus grave que le sien. Elle se prend au jeu de grisette, se métamorphosant en femme plutôt légère pour donner une leçon à son futur mari.».

Le baryton Pierre Rancourt incarnera Florestan de Valaincourt, le premier rôle masculin. «C’est un Don Juan version opérette, affirme-t-il. C’est un bon vivant qui mène une vie dissipée sans vouloir mal faire. Il n’a pas encore connu le choc de l’amour et s’apprête à vivre sa dernière journée de liberté avant un mariage forcé.»

«L’œuvre est plus théâtrale encore que la plupart des opérettes, de continuer Frédérique Drolet. Il y a beaucoup de texte!»

«En plus de défendre un personnage très exubérant, moi qui suis d’un naturel timide, je découvre surtout une musique extraordinaire qui parle autant aux connaisseurs que néophytes», d’ajouter Pierre Rancourt.

Beaucoup d’humour

Pour jouer Loustot, dont les apparitions déclenchent souvent le rire, l’OBQ a fait appel à Isabeau Proulx-Lemire. «C’est un être coloré, manipulateur et charmeur de femmes», mentionne le ténor.

Martin Fortier, Jessica Lessard, Arminè Kassabian et Marie-Ève Pineau complètent la distribution aux côtés du chœur de l’OBQ.

L’Opéra bouffe du Québec présente l’opérette «Véronique», d’André Messager, mise en scène d’Yvon Bilodeau, du 29 octobre au 6 novembre, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 514 903-1980. Billetterie: 450 667-2040.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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