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Trudeau et laïcité: cocktail amer pour Blanchet

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Trudeau et laïcité: cocktail amer pour Blanchet

Le chef Yves-François Blanchet a répondu à une question du Courrier Laval sur la position ambiguë de Justin Trudeau concernant une éventuelle contestation de la loi québécoise sur la laïcité. C’était au lancement de la campagne à Laval le 14 septembre.

M. Blanchet a commenté, d’un ton calme, mais avec fermeté:

«Il est en train de créer son propre malheur en lançant sa campagne avec une négation de la volonté de notre Assemblée nationale. À l’adoption de la loi, il aurai pu dire “je respecte la volonté des Québécois” et se retirer, mais il a préféré s’obstiner, cherchant à plaire à sa base électorale et son héritage familial qui sont, à bien des égards, anti-Québec.»

«Il paie maintenant le prix pour ses propos malheureux quand il a dit que “pour l’instant” il n’entendait pas contester la loi.»

Selon Blanchet, l’attitude de Justin Trudeau dévoile ses véritables intentions sur une possible contestation de la loi 21:

«Si une première tentative judiciaire survient et ne réussit pas, Justin Trudeau va les aider dans les instances suivantes, même si ça devait aller devant la Cour suprême.»

Blanchet tenterait-il d’empêcher la contestation de prendre forme?

«Je ne sais pas ce que seront nos moyens, mais selon la configuration que prendra le Parlement et si nous y avons un poids significatif, nous pourrions sûrement forcer une négociation.»

Aux yeux du chef, Justin Trudeau serait mal avisé de se mêler d’une éventuelle contestation:

«Ce projet est déjà une cause perdante pour lui. De deux choses l’une: soit des gens attachés à la culture et les valeurs du Québec vont faire obstacle à ses projets, ou alors il va les imposer et les citoyens vont se demander ce qu’on fait encore dans ce mauvais deal fédéral qui nous oppose à des territoires qui vivent et pensent différemment de nous.»

Le chef était à Boucherville dimanche pour dévoiler les engagements du Bloc québécois dans cette campagne qui nous mènera au scrutin du 21 octobre. Il a encore été impitoyable pour Trudeau avec des descriptifs tels que “dévastateur”, “arrogant” et “colonisateur”.

Voir notre texte principal sur ce lancement de campagne.

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