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Bilan du Rocket: E pour la fiche et A pour les partisans

Rocket de Laval

Bilan du Rocket: E pour la fiche et A pour les partisans

HOCKEY. Au lendemain du dernier match du Rocket, le 15 avril, l’entraîneur Sylvain Lefebvre, le gérant, Larry Carrière, et quelques joueurs ont rencontré les journalistes dans le vestiaire de l’équipe à la Place Bell pour dresser un bilan. Un mot était sur toutes les lèvres: déception.

Commentaires

Avec le pire dossier de la Ligue américaine de hockey avec seulement 24 victoires en 76 parties, on serait tenté de mettre un E dans le bulletin du Rocket.

Apprentissage

«On a beaucoup appris, lance d’entrée de jeu, Sylvain Lefebvre. On a dû s’ajuster souvent au cours de la saison, surtout au niveau de l’alignement. On a eu un creux de vague. Cela a fait mal. On tentait alors de trouver des solutions.»

Lefebvre est évidemment déçu des résultats, soit la dernière place du Rocket dans le circuit. «Les résultats ne reflètent pas tout le travail qui a été accompli. Ce n’est pas un manque d’effort, car les gars ont vraiment travaillé.»

Roulement

Douze joueurs ont été rappelés par les Canadiens au cours de la dernière campagne et de nombreux hockeyeurs ont obtenu des essais professionnels dans la dernière étape du calendrier régulier. Ils ont été 51 à porter l’uniforme du Rocket en 2017-18. Tous ces changements ont ébranlé la stabilité du club-école.

Outre Carr, Froese et Deslauriers, Nikita Scherbak, Noah Juulsen, Brett Lernout, Michael McCarron, Charlie Lindgren, Rinat Valiev, Zachary Fucale, Kerby Rychel et Jakub Jerabek (avant d’être échangé aux Capitals de Washington) ont tous endossé le chandail bleu, blanc et rouge.

«Les rappels ont fait un énorme trou dans l’alignement, insiste Lefebvre. Le fait que trois et quatre joueurs ont été rappelés en novembre et qu’on ne les a plus revus, ça nous a affectés.»

Le positif

Le mentor s’est réjoui des succès de Nicolas Deslauriers, Daniel Carr et Byron Froese qui ont été le trio de l’heure des Canadiens lors de leur rappel. On se souvient que Deslauriers avait reçu le titre de joueur du mois de décembre. En février, le Tricolore lui a accordé une prolongation de contrat de deux ans.

Pour sa part, le directeur gérant du Rocket, Larry Carrière, n’a pas caché que les résultats ont été décevants. «On avait une très bonne équipe en début de saison, mais les rappels ont été nombreux pour aider le Canadien. Je pense que nos entraîneurs ont fait un bon travail. Ils ont beaucoup appris dans l’adversité.»

L’accueil des partisans pour la formation lavalloise a mis un baume sur cette saison désastreuse a fait remarquer M. Carrière.

Dernier contact avec le public

Même si le Rocket a savouré seulement 10 victoires en 38 parties à la Place Bell, les spectateurs ont toujours encouragé leur équipe. Ils étaient plus de 6000 partisans au dernier match à la maison, le 13 avril, qu’a perdu à formation locale 4 à 1 face aux Marlies de Toronto. Alors que les visiteurs menaient 4 à 0, les partisans étaient debout et faisaient la vague, encourageant leurs favoris jusqu’à la fin.

La direction du Rocket avait pensé à ses partisans en tenant de nombreuses activités à l’intérieur de la Place Bell lors de ce dernier rendez-vous. Quelques joueurs ont adressé des messages de remerciement pour eux sur écran géant entre les périodes.

Tout comme les joueurs des Canadiens ont fait récemment, les joueurs lavallois ont remis leur chandail autographié à des partisans à la toute fin de la rencontre. Trente personnes chanceuses sont reparties à la maison avec un précieux souvenir.

Les Québécois Éric Gélinas et Jérémy Grégoire ont adoré jouer au Québec. Ils ont apprécié la fidélité des partisans et bien aimé participer aux activités avec les jeunes, notamment les cliniques avec le hockey mineur. «Malgré nos insuccès, ils nous ont appuyés, stipule Grégoire. Je n’ose imaginer si nous avions gagné. Ça fait du bien de revenir au Québec. Les gens aiment le hockey ici.»

Avec le pire dossier de la Ligue américaine de hockey avec seulement 24 victoires en 76 parties, on serait tenté de mettre un E dans le bulletin du Rocket.

Apprentissage

«On a beaucoup appris, lance d’entrée de jeu, Sylvain Lefebvre. On a dû s’ajuster souvent au cours de la saison, surtout au niveau de l’alignement. On a eu un creux de vague. Cela a fait mal. On tentait alors de trouver des solutions.»

Lefebvre est évidemment déçu des résultats, soit la dernière place du Rocket dans le circuit. «Les résultats ne reflètent pas tout le travail qui a été accompli. Ce n’est pas un manque d’effort, car les gars ont vraiment travaillé.»

Sylvain Lefebvre considère quSylvain Lefebvre considère qu’il y a eu du positif malgré la saison difficile du Rocket.  ©Photo – Martin Deland Photostat

Roulement

Douze joueurs ont été rappelés par les Canadiens au cours de la dernière campagne et de nombreux hockeyeurs ont obtenu des essais professionnels dans la dernière étape du calendrier régulier. Ils ont été 51 à porter l’uniforme du Rocket en 2017-18. Tous ces changements ont ébranlé la stabilité du club-école.

Outre Carr, Froese et Deslauriers, Nikita Scherbak, Noah Juulsen, Brett Lernout, Michael McCarron, Charlie Lindgren, Rinat Valiev, Zachary Fucale, Kerby Rychel et Jakub Jerabek (avant d’être échangé aux Capitals de Washington) ont tous endossé le chandail bleu, blanc et rouge.

«Les rappels ont fait un énorme trou dans l’alignement, insiste Lefebvre. Le fait que trois et quatre joueurs ont été rappelés en novembre et qu’on ne les a plus revus, ça nous a affectés.»

Le positif

Le mentor s’est réjoui des succès de Nicolas Deslauriers, Daniel Carr et Byron Froese qui ont été le trio de l’heure des Canadiens lors de leur rappel. On se souvient que Deslauriers avait reçu le titre de joueur du mois de décembre. En février, le Tricolore lui a accordé une prolongation de contrat de deux ans.

Pour sa part, le directeur gérant du Rocket, Larry Carrière, n’a pas caché que les résultats ont été décevants. «On avait une très bonne équipe en début de saison, mais les rappels ont été nombreux pour aider le Canadien. Je pense que nos entraîneurs ont fait un bon travail. Ils ont beaucoup appris dans l’adversité.»

L’accueil des partisans pour la formation lavalloise a mis un baume sur cette saison désastreuse a fait remarquer M. Carrière.

Dernier contact avec le public

Même si le Rocket a savouré seulement 10 victoires en 38 parties à la Place Bell, les spectateurs ont toujours encouragé leur équipe. Ils étaient plus de 6000 partisans au dernier match à la maison, le 13 avril, qu’a perdu à formation locale 4 à 1 face aux Marlies de Toronto. Alors que les visiteurs menaient 4 à 0, les partisans étaient debout et faisaient la vague, encourageant leurs favoris jusqu’à la fin.

La direction du Rocket avait pensé à ses partisans en tenant de nombreuses activités à l’intérieur de la Place Bell lors de ce dernier rendez-vous. Quelques joueurs ont adressé des messages de remerciement pour eux sur écran géant entre les périodes.

Tout comme les joueurs des Canadiens ont fait récemment, les joueurs lavallois ont remis leur chandail autographié à des partisans à la toute fin de la rencontre. Trente personnes chanceuses sont reparties à la maison avec un précieux souvenir.

Les Québécois Éric Gélinas et Jérémy Grégoire ont adoré jouer au Québec. Ils ont apprécié la fidélité des partisans et bien aimé participer aux activités avec les jeunes, notamment les cliniques avec le hockey mineur. «Malgré nos insuccès, ils nous ont appuyés, stipule Grégoire. Je n’ose imaginer si nous avions gagné. Ça fait du bien de revenir au Québec. Les gens aiment le hockey ici.»

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