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Violence en baisse dans les écoles due aux actions posées

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Violence en baisse dans les écoles due aux actions posées

La présidente de la Commission scolaire de Laval (CSDL), Louise Lortie, est d’avis que les résultats généralement positifs dévoilés dans l’Enquête nationale sur la violence à l’école 2013-2015-2017 coïncident avec diverses actions posées pour mieux la prévenir et la gérer.

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Si la violence est en baisse dans les établissements québécois, les insultes par texto au primaire sont en hausse révèle une enquête panquébécoise qui s’est penchée sur l’évolution de certaines caractéristiques liées au phénomène dans les écoles primaires et secondaires de la province, entre 2013 et 2017. On y dévoile aussi que les élèves, les parents et le personnel perçoivent une amélioration du climat scolaire.

Actions et prévention

Depuis quelques années, la CSDL travaille à mieux outiller les enseignants face aux comportements violents «Je crois que cette enquête démontre tout le travail fait pour contrer l’intimidation et la violence», insiste Louise Lortie.

La CSDL œuvre notamment en partenariat avec les commissions scolaires des Laurentides et de Lanaudière. «Nous voulons mettre en place de meilleures pratiques, ajoute-t-elle. Il y a un partage de connaissances et d’information avec les professionnels. Nous voulons offrir un climat scolaire bienveillant.»

Depuis deux ans, il existe des formations pour prévenir les crises des élèves. Douze employés l’ont reçue et sont devenus des formateurs. Également, douze directeurs d’école travaillent avec des chercheurs universitaires pour améliorer le climat dans les établissements scolaires. «Nous ne sommes pas à l’abri de la violence, mais nous outillons nos employés pour faire de la prévention dans le but de limiter celle-ci.»

Autant au primaire qu’au secondaire, plus d’activités éducatives et de discussions sont aujourd’hui tenues à la suite d’événements violents survenus à l’école.

«Les enseignants du secondaire consultent plus fréquemment un professionnel ou un collègue pour prévenir les comportements violents des élèves.»

En 2012, le gouvernement du Québec adoptait la Loi visant à combattre l’intimidation et la violence à l’école. En vertu de celle-ci, tous les établissements d’enseignement, publics comme privés, ont notamment été tenus d’adopter un plan de lutte contre l’intimidation et la violence. La CSDL ne fait pas exception à la règle.

Insultes par texto

Au primaire, les élèves de 4e, 5e et 6e année ont indiqué recevoir plus d’insultes et de messages humiliants par texto en 2017 comparativement à 2013. L’utilisation des appareils technologiques, dont les téléphones cellulaires, connaît une progression marquée chez les élèves. Toutefois, cette augmentation n’a pas été accompagnée d’une hausse des déclarations de cyberagression de la part des jeunes du secondaire. On note plutôt une diminution au fil des ans.

«C’est certain que les médias sociaux nous préoccupent, lance Mme Lortie. D’ailleurs, la CSDL a mis en place un site Web mavieen3w.com pour les élèves et les parents. Celui-ci a pour but d’apprendre à mieux vivre en société numérique.»

Toujours selon Mme Lortie, les jeunes du secondaire sont aussi sensibilisés sur la violence sexuelle que l’on retrouve sur les médias sociaux. «Il s’écrit tellement de choses sur les réseaux sociaux que nous avons dû réévaluer notre façon de faire, avoue la présidente de la CSDL. Les propos homophobes ou autres commentaires désobligeants ne sont pas acceptés. C’est tolérance zéro à la CSDL.»

Conflits entre groupes ethniques

L’enquête révèle que les conflits entre différents groupes ethniques sont accrus. Les élèves et enseignants ont observé qu’il y en avaient plus par année. «Nous n’avons pas de décompte en ce sens à la CSDL. Peut-être que si l’enquête dévoile une augmentation des conflits, c’est parce que nous accueillons plus de groupes ethniques et que les gens autour sont davantages sensibilisés à ces conflits, qu’ils les voient et les dénoncent.»

Enfin, le rapport dénote que les lieux sont perçus comme étant sécuritaires dans l’école et ses alentours.

Cette enquête a été menée par l’équipe de recherche sur la sécurité et la violence dans les écoles québécoises (SEVEQ) associées à la Chaire de recherche sécurité et violence en milieu éducatif de l’Université Laval auprès de 24 000 élèves du primaire et du secondaire, 3700 parents, 1600 membres du personnel et 84 établissements scolaires aux 4 coins de la province. Les résultats et les faits saillants ont été dévoilés dans le cadre du Congrès international sur la réussite éducative qui a eu lieu au Centre des congrès de Québec du 25 au 27 avril.

Si la violence est en baisse dans les établissements québécois, les insultes par texto au primaire sont en hausse révèle une enquête panquébécoise qui s’est penchée sur l’évolution de certaines caractéristiques liées au phénomène dans les écoles primaires et secondaires de la province, entre 2013 et 2017. On y dévoile aussi que les élèves, les parents et le personnel perçoivent une amélioration du climat scolaire.

Actions et prévention

Depuis quelques années, la CSDL travaille à mieux outiller les enseignants face aux comportements violents «Je crois que cette enquête démontre tout le travail fait pour contrer l’intimidation et la violence», insiste Louise Lortie.

La CSDL œuvre notamment en partenariat avec les commissions scolaires des Laurentides et de Lanaudière. «Nous voulons mettre en place de meilleures pratiques, ajoute-t-elle. Il y a un partage de connaissances et d’information avec les professionnels. Nous voulons offrir un climat scolaire bienveillant.»

Depuis deux ans, il existe des formations pour prévenir les crises des élèves. Douze employés l’ont reçue et sont devenus des formateurs. Également, douze directeurs d’école travaillent avec des chercheurs universitaires pour améliorer le climat dans les établissements scolaires. «Nous ne sommes pas à l’abri de la violence, mais nous outillons nos employés pour faire de la prévention dans le but de limiter celle-ci.»

Autant au primaire qu’au secondaire, plus d’activités éducatives et de discussions sont aujourd’hui tenues à la suite d’événements violents survenus à l’école.

«Les enseignants du secondaire consultent plus fréquemment un professionnel ou un collègue pour prévenir les comportements violents des élèves.»

En 2012, le gouvernement du Québec adoptait la Loi visant à combattre l’intimidation et la violence à l’école. En vertu de celle-ci, tous les établissements d’enseignement, publics comme privés, ont notamment été tenus d’adopter un plan de lutte contre l’intimidation et la violence. La CSDL ne fait pas exception à la règle.

Insultes par texto

Au primaire, les élèves de 4e, 5e et 6e année ont indiqué recevoir plus d’insultes et de messages humiliants par texto en 2017 comparativement à 2013. L’utilisation des appareils technologiques, dont les téléphones cellulaires, connaît une progression marquée chez les élèves. Toutefois, cette augmentation n’a pas été accompagnée d’une hausse des déclarations de cyberagression de la part des jeunes du secondaire. On note plutôt une diminution au fil des ans.

«C’est certain que les médias sociaux nous préoccupent, lance Mme Lortie. D’ailleurs, la CSDL a mis en place un site Web mavieen3w.com pour les élèves et les parents. Celui-ci a pour but d’apprendre à mieux vivre en société numérique.»

Toujours selon Mme Lortie, les jeunes du secondaire sont aussi sensibilisés sur la violence sexuelle que l’on retrouve sur les médias sociaux. «Il s’écrit tellement de choses sur les réseaux sociaux que nous avons dû réévaluer notre façon de faire, avoue la présidente de la CSDL. Les propos homophobes ou autres commentaires désobligeants ne sont pas acceptés. C’est tolérance zéro à la CSDL.»

Conflits entre groupes ethniques

L’enquête révèle que les conflits entre différents groupes ethniques sont accrus. Les élèves et enseignants ont observé qu’il y en avaient plus par année. «Nous n’avons pas de décompte en ce sens à la CSDL. Peut-être que si l’enquête dévoile une augmentation des conflits, c’est parce que nous accueillons plus de groupes ethniques et que les gens autour sont davantages sensibilisés à ces conflits, qu’ils les voient et les dénoncent.»

Enfin, le rapport dénote que les lieux sont perçus comme étant sécuritaires dans l’école et ses alentours.

Cette enquête a été menée par l’équipe de recherche sur la sécurité et la violence dans les écoles québécoises (SEVEQ) associées à la Chaire de recherche sécurité et violence en milieu éducatif de l’Université Laval auprès de 24 000 élèves du primaire et du secondaire, 3700 parents, 1600 membres du personnel et 84 établissements scolaires aux 4 coins de la province. Les résultats et les faits saillants ont été dévoilés dans le cadre du Congrès international sur la réussite éducative qui a eu lieu au Centre des congrès de Québec du 25 au 27 avril.

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