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Vincent Auclair nie toute implication municipale partisane pour l’instant

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Vincent Auclair nie toute implication municipale partisane pour l’instant

EXCLUSIF. L’ex-député libéral Vincent Auclair figurait parmi la quinzaine de personnes qu’a réunies cet automne son ami et conseiller municipal Michel Trottier autour de l’idée de fonder un nouveau parti politique à Laval.

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L’ancien député de Vimont a confirmé l’information obtenue par le Courrier Laval lors d’un entretien téléphonique, le 9 décembre.

Reconnaissant avoir toujours de l’intérêt pour la chose publique et l’avancement de la ville-région, M. Auclair réfute formellement toute implication active au Parti Laval, dont le nom a déjà été enregistré au Bureau du Directeur général des élections du Québec.

«Je ne fais pas de politique municipale, dit-il. Ce n’est pas mon ambition pour l’instant.»

Pourrait-il être tenté de briguer la mairie de Laval en novembre 2017? «Je ne suis pas là. Je ne sais même pas où je serai dans six mois», répond-il en évoquant un possible mandat à l’étranger.

Incidemment, Vincent Auclair revient d’une mission d’observation des élections en Haïti pour le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI).

Cela dit, l’homme aujourd’hui âgé de 50 ans concède que «la porte ne sera jamais fermée» à la politique.

Des gens sérieux

Le notaire de Sainte-Rose, qui a repris le bureau de son défunt père et, du coup, la pratique notariale à temps plein, n’a que de bons mots à l’endroit des deux élus indépendants derrière la nouvelle formation politique.

«Michel Trottier et Pierre Anthian sont des gens sérieux. Ils ont une vision progressive de Laval», indique M. Auclair, qui juge «très positif» le travail qu’ils accomplissent dans l’opposition.

À cet égard, l’ex-parlementaire soutient qu’il est «sain d’avoir une opposition à Laval», ajoutant que ça contribue à «éviter beaucoup de problèmes».

Au passage, il saluera le courage et la persévérance de David De Cotis, qui s’est opposé pendant des années à Gilles Vaillancourt, et ce, malgré le pouvoir absolu qu’il détenait à l’Hôtel de Ville.

«Il mérite tout mon respect», dit-il au sujet de son «très bon ami» et actuel numéro deux de l’administration Demers.

D’ailleurs, en 2012, M. Auclair avait été sérieusement pressenti à la chefferie du Mouvement lavallois par son président et fondateur, David De Cotis, qui rêvait alors d’en faire son candidat à la mairie.

À l’époque, le principal intéressé avait confié que la mairie «demeure quelque chose qui [l’] intéresse, mais pas pour 2013».

On se rappellera que l’ex-député venait tout juste de quitter la vie publique après avoir siégé 10 ans à l’Assemblée nationale, dont les 15 derniers mois avaient été particulièrement éprouvants.

À Laval, du jour au lendemain, Vincent Auclair était devenu persona non grata à la suite de sa sortie publique en novembre 2010, où il avait admis s’être vu offrir une enveloppe d’argent par le maire Gilles Vaillancourt lors d’une partielle dans Vimont, en 2002.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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