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«Vimont-Auteuil, c’est un secteur stable, tranquille et sécuritaire»

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«Vimont-Auteuil, c’est un secteur stable, tranquille et sécuritaire»

Avec la création des postes de quartier en 1999, le Service de police a misé sur la proximité avec les citoyens. Un aspect qui séduit le lieutenant en charge du secteur Vimont-Auteuil, Bernard Sauvé.

Ce dernier a succédé en juillet 2012 au lieutenant Stéphane Chevrier, maintenant à la retraite, au poste du 5555, boulevard des Laurentides. Celui qui en est à sa 21e année en tant que policier a déjà aussi tenu les rênes du PDQ 3, à Chomedey.

«Vimont-Auteuil, c’est un secteur stable, tranquille et sécuritaire», fait remarquer le lieutenant Sauvé.

Trois priorités ressortent sur ce territoire, dit-il, avec en tête de liste la sécurité sur les routes (vitesse, arrêts obligatoires, feux de circulation).

«En deuxième vient le désordre urbain. Avec le printemps, il y a le retour des attroupements autour des écoles, alors il faut qu’on soit plus visibles et proactifs. Finalement, il y a la présence de gangs de rue, comme partout à Laval, et de la mafia. Mais les crimes ne sont pas commis à Vimont-Auteuil.»

À faire en 2013

Cette année, le boulevard des Laurentides sera encore plus sous surveillance, puisque le bilan 2012 montre que le nombre d’accidents a augmenté de 20 %, comparativement à 2011.

«En ayant une présence sur les grandes artères et les collectrices, notre visibilité est doublé. Nos véhicules sont maintenant équipés de Doppler et 75 % de mon staff est déjà formé [pour les utiliser]», indique le policier.

La prévention des fraudes se retrouve aussi sur la planche de travail, indique Bernard Sauvé, citant au passage des appels téléphoniques faits à des personnes âgées pour leur subtiliser de l’argent.

Belle équipe

Au PDQ 6, Bernard Sauvé se sent bien entouré. Il vante l’expérience de son équipe et l’excellente ambiance que celle-ci a créée dans les locaux du quartier Auteuil.

«Dans les postes de quartier, on travaille beaucoup sur la résolution de problème et c’est intéressant d’être impliqués du début à la fin. C’est moins critique et moins négatif [comme travail]». À la gendarmerie, c’est go go go pour les urgences, et quand on appelle la police, c’est jamais pour du positif», conclut-il.

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