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Vélo, train, métro

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Vélo, train, métro

L’arrivée du métro à Laval est une excellente occasion de mettre en application le concept «vélo-boulot», dont l’organisme Vélo Québec fait la promotion à tous les printemps. Avec la route verte, c’est plus facile qu’il n’en paraît.

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La route verte, qui coupe l’île Jésus du nord au sud, côtoie, sur la presque totalité de son parcours lavallois, la ligne de train Saint-Jérôme–Blainville–Montréal. À l’angle du boulevard de la Concorde et de l’avenue Ampère, elle fait un crochet à l’est et longe la nouvelle station de la Concorde. Là, elle s’élargit, afin de bien remplir son nouveau rôle près de la station intermodale.

Cocktail transport

«Initialement, ça [la station de la Concorde] ne devait être qu’une structure auxiliaire, explique Daniel Choquette, adjoint aux administrateurs de contrat à l’Agence métropolitaine de transport (AMT). Mais on a le train et la piste cyclable, juste à côté. On ne pouvait pas passer à côté de ça.»

La station de la Concorde, devient du coup un des carrefours du transport en commun les plus intéressants de l’île. «Le potentiel pour le « cocktail transport » est assez élevé», estime Patrick Howe, responsable des relations publiques chez Vélo Québec.

On peut facilement imaginer un résidant de Sainte-Rose enfourcher sa bicyclette, emprunter la route verte et cadenasser son vélo à la station de la Concorde, pour prendre le métro jusqu’à Montréal, illustre M. Howe. «On parle de moins de 10 km.»

378 supports

Ce n’est curieusement pas à la station de la Concorde qu’on a installé le plus grand nombre de supports à vélo. Les cyclistes peuvent compter sur un maigre 22 places pour y garer leur véhicule à deux roues. À la station Cartier, 56 places les attendent. C’est la station Montmorency qui a la part du lion, avec 300 supports.

Ces deux stations ne sont pas très éloignées de la Route verte, signale Patrick Howe. La proximité de la piste cyclable joue un rôle important pour inciter les gens à opter pour la formule vélo-boulot, mais ce n’est pas le seul facteur.

Il faut aussi de bons supports à vélos, de qualité, à l’abri des voleurs et des intempéries, souligne M. Howe. «On peut utiliser l’architecture, par exemple une proéminence du toit, pour mettre les vélos à l’abri», illustre-t-il. Vérification faite, une partie des supports du terminus Montmorency sont adossés au mur, sous le toit. «L’aménagement prévu pour les stationnements de bicyclettes comprend des supports haut de gamme dernier cri, de type mâchoire, ce qui bloque les deux roues du vélo pour une protection maximale», décrit René Perreault, architecte paysagiste chez DAA Paysage, responsable de l’aménagement paysager des trois stations de métro lavalloises.

Pour les vrais fadas du vélo, qui veulent franchir la rivière dans le métro, sans quitter leur bicyclette, les wagons de tête les accueillent de 10h à 15h et après 19h en semaine, et les week-ends, sauf lors d’événements spéciaux.

Une fois sur le territoire montréalais, des supports à vélo sont à leur disposition aux abords de la plupart des stations. Une mise en garde de Vélo Québec: «À Montréal, les supports sont désuets et incitent au vol», note M. Howe. «Depuis 2004, nous avons un programme; nous installons 40 nouveaux supports par année», précise Isabelle Tremblay, de la Société de transport de Montréal (STM).

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