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Une seule noyade en 16 ans

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Une seule noyade en 16 ans

BAIGNADE. Une seule noyade a été répertoriée à Laval dans les 16 dernières années et elle est survenue en octobre 2001 à la piscine intérieure de l’école secondaire Vanier.

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Caroline Jodoin, porte-parole de la Ville, croit que la formation des sauveteurs et la bonne connaissance des règlements par les gens minimisent le danger.

«Ils savent que les règlements ne sont pas là pour les brimer, mais pour leur sécurité. Les personnes sont quand même prudentes. Nos sauveteurs font du bon boulot.»

Nombreuses interventions

Les sauveteurs de la piscine Pie-X ont dû effectuer 28 sauvetages, dont un cas de colonne, l’an dernier. Au moment de notre passage, le 26 juillet, ils en avaient déjà réalisé neuf depuis le début de la saison estivale dans une piscine qui peut accueillir un maximum de 273 baigneurs.

La particularité à Pie-X est que les baigneurs sont de moins bons nageurs qu’aux autres piscines.

La chef sauveteuse est à l’écoute de ses protégés. D’ailleurs, Sandrine Dauth-Riffou avait proposé d’installer un câble supplémentaire dans la partie profonde, afin d’éviter le risque de noyade.

«C’est une belle initiative de sa part que nous avons mis en place rapidement.»

Formation rigoureuse

Avant de se retrouver au bord de la piscine, le sauveteur suit une longue formation. Il doit d’abord être un bon nageur et posséder son cours junior 10.

Par la suite, il lui faudra compléter avec succès les formations médaille de bronze (25 heures), croix de bronze (30 h), premiers soins (16 h) et sauveteur national (40 h).

«L’es évaluations sont rigoureuses dans ces formations», rappelle Simon Dupras. Chaque jour, les sauveteurs se remémorent les premiers soins et font des simulations de cas, pour être toujours prêts à faire face à la musique.

«Quand nous refaisons nos requalifications aux deux ans, c’est une formalité. Les sauveteurs n’ont pas de surprise. Nous savons quoi faire.»

Simon offre aussi la formation en cours d’emploi aux autres sauveteurs en présentant des cas plus difficiles durant l’été.

«À Laval, les sauveteurs ont la chance d’être payés pour s’entraîner, souligne Simon. Ils ont d’ailleurs trois entraînements par semaine.»

Autre texte à lire: Toujours là pour la sécurité des baigneurs!

Caroline Jodoin, porte-parole de la Ville, croit que la formation des sauveteurs et la bonne connaissance des règlements par les gens minimisent le danger.

«Ils savent que les règlements ne sont pas là pour les brimer, mais pour leur sécurité. Les personnes sont quand même prudentes. Nos sauveteurs font du bon boulot.»

Nombreuses interventions

Les sauveteurs de la piscine Pie-X ont dû effectuer 28 sauvetages, dont un cas de colonne, l’an dernier. Au moment de notre passage, le 26 juillet, ils en avaient déjà réalisé neuf depuis le début de la saison estivale dans une piscine qui peut accueillir un maximum de 273 baigneurs.

La particularité à Pie-X est que les baigneurs sont de moins bons nageurs qu’aux autres piscines.

La chef sauveteuse est à l’écoute de ses protégés. D’ailleurs, Sandrine Dauth-Riffou avait proposé d’installer un câble supplémentaire dans la partie profonde, afin d’éviter le risque de noyade.

«C’est une belle initiative de sa part que nous avons mis en place rapidement.»

Formation rigoureuse

Avant de se retrouver au bord de la piscine, le sauveteur suit une longue formation. Il doit d’abord être un bon nageur et posséder son cours junior 10.

Par la suite, il lui faudra compléter avec succès les formations médaille de bronze (25 heures), croix de bronze (30 h), premiers soins (16 h) et sauveteur national (40 h).

«L’es évaluations sont rigoureuses dans ces formations», rappelle Simon Dupras. Chaque jour, les sauveteurs se remémorent les premiers soins et font des simulations de cas, pour être toujours prêts à faire face à la musique.

«Quand nous refaisons nos requalifications aux deux ans, c’est une formalité. Les sauveteurs n’ont pas de surprise. Nous savons quoi faire.»

Simon offre aussi la formation en cours d’emploi aux autres sauveteurs en présentant des cas plus difficiles durant l’été.

«À Laval, les sauveteurs ont la chance d’être payés pour s’entraîner, souligne Simon. Ils ont d’ailleurs trois entraînements par semaine.»

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