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Un souper presque parfait de passage à Laval

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Un souper presque parfait de passage à Laval

Après la diffusion des cinq épisodes des candidats lavallois à l’émission Un souper presque parfait, ce n’est pas la gastronomie qui aura retenu l’attention, mais bien les relations entre les participants.

Déception, tristesse, éprouvant, surprises mais aussi joie, excitation et plaisir, les émotions étaient au rendez-vous.

Pourtant, tous semblaient être partis avec de bonnes intentions. «J’ai décidé de participer pour le plaisir et pour échanger mes connaissances sur la cuisine avec les autres», déclare Julie Delisle. «Moi, j’aimais l’émission et comme j’aime recevoir, je voulais participer», ajoute Guillaume Clermont, serveur et étudient en gestion.

Le principe de l’émission veut que cinq candidats de la même région se reçoivent à souper chacun leur tour, lors d’une semaine de compétition, qui consacrera le gagnant. Si les Lavallois semblaient enthousiastes après la semaine de tournage qui avait lieu à la mi-juin, la semaine de diffusion semblait plus difficile.

Un montage fidèle ?

Ce n’est que lors de la diffusion, que les candidats ont découvert, en même temps que les téléspectateurs, le montage final de leur prestation. Certains ont été très surpris de constater leur soirée résumée en 30 minutes.

«Quand on voit l’émission, on dirait que nous n’avions aucun sujet de conversation à table. Pourtant, nous en avions et je me suis amusé tous les soirs, plaide Guillaume Clermont, qui a dû prendre une semaine de vacances pour participer. Mais c’est les risques de la téléréalité, c’est le montage qui décide.»

«C’est sûr qu’ils montrent les côtés punchés. Ils cherchent les points les plus intéressants pour le public», concède Pascale Domingue, qui s’attendait plus à une compétition culinaire qu’à une téléréalité. Seul le gagnant Habib Ghantous semble avoir trouvé le montage à l’image du tournage. «J’ai trouvé cela représentatif. Mais c’est normal qu’ils cherchent à mettre du sel et du poivre dans leurs programmes.»

Médias sociaux

Si les yeux étaient rivés sur le petit écran, un coup d’œil sur les médias sociaux permettait aux candidats d’être en contact direct avec les téléspectateurs. Un espace virtuel sur lequel les langues se sont déliées.

«La production nous prévient « attends toi à toutes sortes de réactions ». Mais tu ne t’attends pas à ce que ce soit aussi négatif», admet Julie Delisle, qui a reçu des menaces comme des excuses via les réseaux sociaux. Une attitude qu’elle déplore puisqu’elle souhaite tout de même souligner les moments de plaisir partagés par le groupe.

«Moi aussi, je suivais ça sur les médias sociaux, mais j’ai trouvé les propos crus. C’est dur pour l’amour propre.»

Beaucoup, pour qui cette téléréalité était une première, souhaite plutôt retenir l’impression laissée lors du tournage, soit une belle expérience et des rencontres enrichissantes. Tandis que certains assurent que cette «première sera aussi la dernière».

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