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Un salon de massage dérange dans un secteur familial

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Faits divers

Un salon de massage dérange dans un secteur familial

JUSTICE. La Ville de Laval a déposé une plainte à l’encontre du salon érotique Aria Massage qui jouxte la Maison des Jeunes de l’Est de Laval et se situe à moins de 150 mètres de l’école primaire L’Envol, boulevard de la Concorde Est, dans Duvernay.

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Une plainte citoyenne adressée alors que la Maison des Jeunes de l’Est de Laval complétait son propre dossier, en janvier, avec l’appui de l’école L’Envol, aurait résulté en cette requête déposée le 15 mars par la Ville de Laval.

On reproche au propriétaire Charalambos Katelanos, dit Harry, de contrevenir au règlement de zonage L-2000, en tenant un établissement à caractère érotique sous le couvert d’un salon de massage.

Lors d’une visite du Courrier Laval, un membre du personnel d’Aria Massage a notamment mentionné qu’aucun code de conduite particulier n’est exigé de la part des masseuses de l’endroit, malgré la proximité des adolescents âgés entre 12 et 17 ans qui fréquentent la Maison des Jeunes adjacente.

Photos et masturbation

Le commerce érotique est immatriculé depuis le 19 février 2013 au 3610, boulevard de la Concorde Est. La Maison des Jeunes se trouvait déjà sur place depuis près de 10 ans. Aujourd’hui, bien que la compagnie d’abord nommée Massage Aria soit radiée, son nom apparaît toujours en devanture.

Des inspections répétées des lieux ainsi que la consultation du site Internet www.ariamassage.ca, qui n’est plus en fonction aujourd’hui, étoffent la plainte de la Ville. On y faisait clairement la promotion de massage et spectacle érotiques à l’aide de photos de masseuses en petite tenue, dont certaines s’adonnaient à un geste de masturbation, apprend-t-on dans la requête.

De plus, les messages promettaient un univers d’érotisme et de sensualité fantastique. Le dernier rapport municipal, daté du 8 mars, contiendrait ces éléments de preuve.

De longue haleine

Ville de Laval avait émis un premier avis d’infraction le 1er avril 2014, alléguant un usage prohibé dans une zone où une telle activité de nature érotique est interdite. L’établissement avait 15 jours pour cesser ce type d’activité. Des masseuses avaient également écopé d’avis d’infraction, n’ayant pas de permis ou n’étant pas vêtues selon les exigences du règlement en cause.

L’administration municipale réclame maintenant à la cour d’ordonner la cessation de tout usage mercantile à caractère érotique de ces locaux discrètement nichés dans une bâtisse commerciale d’un secteur familial. On demande également l’autorisation de procéder aux inspections nécessaires, du dimanche au samedi, à toute heure du jour.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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