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Un road trip en début de cinquantaine pour Carl Tessier

Culture

Un road trip en début de cinquantaine pour Carl Tessier

LITTÉRATURE. Ancien financier commercial devenu écrivain, Carl Tessier a lancé récemment Chaud Hiver à la bibliothèque Gabrielle-Roy, son deuxième roman, où un homme décide de prendre la route à travers le Québec dans une pause de sa vie passée familiale et générale.

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En un peu plus de 220 pages, l’auteur de Sainte-Rose explore d’autres façons de voir la vie à travers les rencontres de son héros Vincent, dont l’ancien chef d’un village amérindien.

Le voyage deviendra une façon de se découvrir lui-même autrement,  en tentant de donner un nouvel élan à sa vie.

«Vincent, qui est veuf,  veut connaître et vivre autre chose que sa routine, ce qu’il va réussir, notamment en croisant le chemin de deux femmes, dont l’une des rencontres sera déterminante», raconte un Carl Tessier fier de récolter de meilleures critiques qu’à sa première publication, celle-ci ayant également été faite à compte d’auteur.

L’écrivain en profite aussi pour rendre un hommage à l’hiver en milieu rural. «Je connais très bien le Québec et j’ai fait quelques recherches via Internet», indique celui qui a laissé en suspens l’écriture de son troisième opus.

Dans son premier roman, Thomas, chroniques intemporelles (2015), l’auteur proposait un docufiction écologiste sur l’exploration humaine, y allant de ses réflexions sur la vie, condition humaine, planète et un idéal de bonheur.

En un peu plus de 220 pages, l’auteur de Sainte-Rose explore d’autres façons de voir la vie à travers les rencontres de son héros Vincent, dont l’ancien chef d’un village amérindien.

Le voyage deviendra une façon de se découvrir lui-même autrement,  en tentant de donner un nouvel élan à sa vie.

«Vincent, qui est veuf,  veut connaître et vivre autre chose que sa routine, ce qu’il va réussir, notamment en croisant le chemin de deux femmes, dont l’une des rencontres sera déterminante», raconte un Carl Tessier fier de récolter de meilleures critiques qu’à sa première publication, celle-ci ayant également été faite à compte d’auteur.

L’écrivain en profite aussi pour rendre un hommage à l’hiver en milieu rural. «Je connais très bien le Québec et j’ai fait quelques recherches via Internet», indique celui qui a laissé en suspens l’écriture de son troisième opus.

Dans son premier roman, Thomas, chroniques intemporelles (2015), l’auteur proposait un docufiction écologiste sur l’exploration humaine, y allant de ses réflexions sur la vie, condition humaine, planète et un idéal de bonheur.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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