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Un quart de siècle pour le Service Bénévole d’Entraide de Vimont-Auteuil

Communauté

Un quart de siècle pour le Service Bénévole d’Entraide de Vimont-Auteuil

En 1986, avec l’aide d’amis et soutenus par le curé André Michaud, Anne Boisvert et Bernard Villemure coulaient les fondations du Service Bénévole d’Entraide de Vimont-Auteuil. Vingt-cinq ans plus tard, avec une population de plus en plus vieillissante, leur œuvre a encore plus que jamais sa place dans le paysage communautaire.

En un quart de siècle, le SBEVA, qui vient en aide aux gens en perte d’autonomie, a connu toute une croissance depuis ses débuts au 295A, boulevard Bellerose. À cette époque, le bâtiment abritait la friperie et la popote roulante, qui livrait alors sept repas, deux fois par semaine. «Aujourd’hui, on livre en moyenne 70 à 105 repas par jour et en 2010-2011, nous avons desservi 235 personnes différentes», révèle la directrice générale, Roselyne Forget.

De l’accompagnement transport médical, des dîners communautaires, des visites amicales, des téléphones de sécurité et d’amitié, de l’aide à l’épicerie et différents cours, voilà le portrait du SBEVA en 2011.

De plus en plus de demandes

Logé sur la rue Aladin depuis 1993, l’organisme a dû agrandir ses locaux à trois reprises, soit en 1997, 2002 et 2010, afin de mieux répondre aux nombreux besoins.

«D’après les rapports que nous avons, il va y avoir un « peak » comme ça jusqu’en 2030. Ensuite, ça va décroître à partir de ce moment-là», fait remarquer Mme Forget, sur le vieillissement de la population. Le Centre de santé et de services sociaux de Laval et l’Agence de la santé et des services sociaux de Laval préfèrent que les gens demeurent chez eux le plus longtemps possible.»

Financement

Pour faire rouler la machine, qui compte 107 bénévoles et neuf employés, le SBEVA reçoit l’aide de l’Agence, qui représente son plus important bailleur de fonds. Les profits de la friperie et du bazar annuel donnent aussi un coup de pouce sur le plan des finances.

«Au dernier Noël, nous avons fait une vente de tourtières et de pâtés au poulet. Aussi, pour des besoins ponctuels, nous faisons des demandes de subventions auprès de fondations privées. Il faut toujours être imaginatif», confie la directrice.

En plus de partenariats financiers, le SBEVA a également tissé des liens avec d’autres regroupements lavallois, comme le Comité d’Animation du Troisième Âge de Laval, l’Association des popotes roulantes de Laval, Bonjour Aujourd’hui et Après, la Popote roulante de Sainte-Rose et la Table régionale de concertation des aînés de Laval.

«On vit à peu près les mêmes affaires, alors c’est important de se concerter. On peut discuter, s’entraider et se donner des outils», termine Roselyne Forget.

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