Connectez-vous à nous

Un projet de recherche pour le Collège Montmorency

Actualités

Un projet de recherche pour le Collège Montmorency

Adapter le modèle américain de l’Universal Design for Learning aux réalités socioculturelles québécoises des établissements francophones d’enseignement supérieur, voilà un projet de recherche qui retiendra l’attention de deux enseignants du Collège Montmoreny au cours des deux prochaines années.

Commentaires

S’inscrivant dans le cadre du Programme d’arrimage universités-collèges, ce projet, financé au coût de 370 000 $ par Québec, a été confié au Centre de recherche pour l’inclusion scolaire et professionnelle des étudiants en situation de handicap (CRISPESH) du Cégep du Vieux-Montréal. Le Cégep Marie-Victorin, l’Université de Montréal et l’UQAM y contribueront également.

Favoriser la réussite

Le mandat vise «l’élaboration d’applications pédagogiques conçues selon les principes de la Conception Universelle d’Apprentissage (CUA)».

En clair, l’objectif est que les enseignants puissent planifier leurs cours de sorte que tous y trouvent leur compte, incluant les étudiants en situation de handicap dont la présence est en forte progression.

En cinq ans, leur nombre a quintuplé au niveau collégial, passant de 1300 à quelque 7600 étudiants, alors que dans les rangs universitaires, les étudiants en situation de handicap ont plus que doublé pour franchir le cap des 7000.

Le député Léo Bureau-Blouin s’en est réjoui en point de presse, le 2 décembre, soulignant que le programme de recherche dont on dévoilait les détails cherchait justement à soutenir et à favoriser l’accessibilité aux études supérieures tout en apportant un soutien pédagogique aux enseignants.

À cet égard, le directeur général du Collège Montmorency, Hervé Pilon, a reconnu que la nouvelle composition des classes complexifiait la tâche du corps professoral.

«Cette mixité des clientèles crée une pression importante chez les enseignants», a fait valoir le DG du Collège, où étudient actuellement plus de 400 étudiants nécessitant des besoins particuliers.

La chargée de projet, Stéphanie Tremblay, a indiqué qu’elle et son équipe se pencheraient sur de nouvelles méthodes d’enseignement et d’évaluation d’ici les prochains mois en vue d’implanter, à l’automne 2014, un projet-pilote concret dans chacun des cinq établissements participant.

Enfin, on espère accoucher, pour le printemps 2015, de modèles d’enseignement qui, à long terme, simplifieront la tâche des enseignants au niveau collégial et universitaire et favoriseront la réussite éducative de tous.

Commentaires

Continuer la lecture
Vous aimeriez aussi...

Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

Cliquer pour commenter

Répondre

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Actualités

Publicité

Nous suivre sur Facebook

Nous suivre sur Twitter

Archives d’articles

Publicité
Haut de page