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Un jeune violoniste prometteur appelé Thomas Shahbaghyan

Culture

Un jeune violoniste prometteur appelé Thomas Shahbaghyan

SAINTE-DOROTHÉE. Avant d’offrir une performance solo avec l’orchestre de l’école Poly-Jeunesse, à Toronto, ainsi qu’un concert en sol américain, à Boston, d’ici la fin avril, le Lavallois Thomas Shahbaghyan avait ouvert l’aventure Virtuose, sur les ondes de Radio-Canada, l’automne dernier.

Commentaires

«Ç’a été une très bonne expérience et une première apparition à la télé pour moi, de raconter le violoniste prodige de 12 ans. J’ai rencontré beaucoup de monde passionné et intéressant, dont Gregory Charles.»

C’est le Conservatoire de musique du Québec, à Montréal, qui avait recommandé le jeune résident de Sainte-Dorothée. Il y étudie depuis déjà quatre ans, ayant notamment remporté le Concours de musique du Canada, en 2015, avant de terminer quatrième l’an passé.

«Cette année, nous avons convenu de prendre une pause avec sa professeure et lui, mentionne sa mère, Nara Kavkas, qui détient un baccalauréat en piano classique et dont le père a été musicien pour l’Orchestre symphonique d’Arménie durant 17 ans. Thomas avait participé à tout ce qui existe de compétitions depuis l’âge de sept ans. Il était temps de revenir à la base et travailler plus encore la technique.»

Passion et enthousiasme

Suivant les traces de son père et ses grands-pères paternel et maternel, Thomas Shahbaghyan a débuté le violon à l’âge de trois ans et demi. Dès le départ, ç’a été la piqûre.

«C’est très beau comme son et vraiment facile d’exprimer mes émotions avec cet instrument, souligne celui qui adore jouer Mozart et Bach. De plus, il y a un vaste répertoire, donc impossible de s’ennuyer.»

«Vers l’âge de cinq ans, la professeure de Thomas nous a fait remarquer son potentiel exceptionnel et le fait qu’il possède l’oreille absolue, de continuer Nara Kavkas. Le violon est alors devenu plus sérieux.»

Quand il ne répète pas ou ne joue pas au soccer avec les amis au parc, Thomas s’implique dans la troupe de théâtre Hay Pem, basée à Ville-Saint-Laurent.

«J’aime apprendre le mécanisme du jeu et de ce qui se passe derrière la scène pour une production théâtrale, apprendre les coulisses et la préparation», note l’adolescent qui garde toutes les portes ouvertes devant lui, sourire bien affirmé.

«Ç’a été une très bonne expérience et une première apparition à la télé pour moi, de raconter le violoniste prodige de 12 ans. J’ai rencontré beaucoup de monde passionné et intéressant, dont Gregory Charles.»

C’est le Conservatoire de musique du Québec, à Montréal, qui avait recommandé le jeune résident de Sainte-Dorothée. Il y étudie depuis déjà quatre ans, ayant notamment remporté le Concours de musique du Canada, en 2015, avant de terminer quatrième l’an passé.

«Cette année, nous avons convenu de prendre une pause avec sa professeure et lui, mentionne sa mère, Nara Kavkas, qui détient un baccalauréat en piano classique et dont le père a été musicien pour l’Orchestre symphonique d’Arménie durant 17 ans. Thomas avait participé à tout ce qui existe de compétitions depuis l’âge de sept ans. Il était temps de revenir à la base et travailler plus encore la technique.»

Passion et enthousiasme

Suivant les traces de son père et ses grands-pères paternel et maternel, Thomas Shahbaghyan a débuté le violon à l’âge de trois ans et demi. Dès le départ, ç’a été la piqûre.

«C’est très beau comme son et vraiment facile d’exprimer mes émotions avec cet instrument, souligne celui qui adore jouer Mozart et Bach. De plus, il y a un vaste répertoire, donc impossible de s’ennuyer.»

«Vers l’âge de cinq ans, la professeure de Thomas nous a fait remarquer son potentiel exceptionnel et le fait qu’il possède l’oreille absolue, de continuer Nara Kavkas. Le violon est alors devenu plus sérieux.»

Quand il ne répète pas ou ne joue pas au soccer avec les amis au parc, Thomas s’implique dans la troupe de théâtre Hay Pem, basée à Ville-Saint-Laurent.

«J’aime apprendre le mécanisme du jeu et de ce qui se passe derrière la scène pour une production théâtrale, apprendre les coulisses et la préparation», note l’adolescent qui garde toutes les portes ouvertes devant lui, sourire bien affirmé.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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