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Un jardin communautaire pousse à l’école Du Bois-Joli

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Un jardin communautaire pousse à l’école Du Bois-Joli

Avec le retour du beau temps, les élèves de l’école Du Bois-Joli sortiront à l’extérieur pour faire la plantation de fruits et légumes dans leur jardin communautaire, le 18 mai.

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L’aménagement d’un potager est au cœur du projet des responsables du service de garde, Mélanie Gurreri et Lucille Tittley-Larocque, depuis trois ans. Cette année, de jeunes pousses ont pris forme à l’intérieur du bâtiment de la rue Miville-Déchêne, à Saint-Vincent-de-Paul, après la relâche scolaire.

Un projet auquel les membres du personnel, les quelque 421 élèves et plusieurs parents bénévoles se sont joints avec enthousiasme.

«Ce jardin est devenu la fierté des élèves, explique Mme Gurreri. C’est leur jardin. L’idée de cultiver des fruits et légumes à l’école enthousiasme les enfants. Nous en avons plusieurs sortes et semons aussi des fines herbes.»

Variété

Les enfants de la maternelle à la sixième année sèment et cultivent une grande variété de plantes potagères: carottes, aubergines, courges, concombres, tomates, laitue, betteraves, haricots verts et jaunes et beaucoup de fines herbes.

Selon la nutritionniste de la Commission scolaire de Laval (CSDL), Nancy Lee, la variété est un facteur important. «Cela permettra de développer les goûts alimentaires chez les jeunes. C’est toute une expérience sensorielle. Au temps des récoltes, ils apprennent à déguster les aliments. Les parents et enfants étaient contents de voir que ce qui passait par le jardin terminait dans leur assiette.»

Outre la cueillette des légumes, des marinades sont concoctées par les parents. Les élèves coupent les fines herbes et les mettent dans de petits sacs. «Ils travaillent fort, lance fièrement Mme Tittley-Larocque. Les tomates vertes, nous ne les jetons pas, on fait du ketchup. On ne mange pas n’importe quoi ici. Avec le basilic, on fait du pesto. On a fait des salades aux betteraves.»

Travail colossal

Des parents se sont impliqués pour la conception du jardin d’une dimension de 50 pieds carrés. Le concierge de l’école (Jean-Jacques) a mis la main à la pâte. Il a fallu retourner la terre, transporter du compost, construire des boîtes.

Quand les élèves et le personnel quitteront l’école à la fin juin, quelques pousses commenceront à peine à poindre le bout du nez. Pendant l’été, des parents bénévoles entretiendront et arroseront le jardin. À la rentrée des classes, le jardin sera florissant.

Implication

Un jardin dans une école est aussi un moyen d’intégrer les parents. «Plusieurs ont levé la main pour nous aider, fait savoir Lucille Tittley-Larocque. Quelques membres de la Maison des jeunes viennent aussi prêter main-forte.»

De nombreux partenaires soutiennent les jardins scolaires.

L’organisme Enfant D’abord a donné un sérieux coup de pouce en conseillant les écoles dans les aménagements d’un potager. Le directeur de l’organisme communautaire, Pierre Théorêt, a offert des formations aux enseignants. Le Centre Horticule de Laval a aussi donné des plants et des conseils dans le passé. «C’est important de pouvoir compter sur des partenaires, surtout pour l’expertise», précise la nutritionniste à la CSDL.

Jeun’Est en forme est une mobilisation de partenaires collaborant à l’amélioration des conditions de vie de la population 0-100 ans de l’est de Laval. Ils ont remis une subvention de plus de 6000 $ à l’école Du Bois-Joli. «Avec cet argent, on a pu former les élèves et on a équipé notre cuisine, avec des marmites, chaudrons, pots Masson, etc.» souligne Mme Tittley-Larocque.

Enfin, les conseillers en promotion-prévention du Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval (CISSS) se sont également impliqués. 

Autres écoles

Le directeur de l’école Du Bois-Joli, Julien Guay, la diététiste, Nancy Lee, et la directrice de la CSDL, Louise Lortie, appuient le projet de jardins communautaires dans les établissements.

La CSDL a décidé d’y aller de l’avant et une douzaine d’écoles ont emboité le pas en 2018.  

«Quand nous avons vu cet engouement, nous avons saisi la balle au bond, mentionne Nancy Lee. Ça favorise une proximité des légumes et des fruits. Mais c’est surtout pour apprendre aux enfants d’où vient la nourriture qu’ils mangent, car certains pensent que les fruits et légumes proviennent de l’épicerie. Il y a aussi beaucoup de choses à apprendre, dont plusieurs étapes allant des semis à la cueillette. Ce projet amène les enfants à découvrir le plaisir de bien manger en les rapprochant de l’origine des aliments.»


  redaction12@2m.media

L’aménagement d’un potager est au cœur du projet des responsables du service de garde, Mélanie Gurreri et Lucille Tittley-Larocque, depuis trois ans. Cette année, de jeunes pousses ont pris forme à l’intérieur du bâtiment de la rue Miville-Déchêne, à Saint-Vincent-de-Paul, après la relâche scolaire.

Un projet auquel les membres du personnel, les quelque 421 élèves et plusieurs parents bénévoles se sont joints avec enthousiasme.

«Ce jardin est devenu la fierté des élèves, explique Mme Gurreri. C’est leur jardin. L’idée de cultiver des fruits et légumes à l’école enthousiasme les enfants. Nous en avons plusieurs sortes et semons aussi des fines herbes.»

Variété

Les enfants de la maternelle à la sixième année sèment et cultivent une grande variété de plantes potagères: carottes, aubergines, courges, concombres, tomates, laitue, betteraves, haricots verts et jaunes et beaucoup de fines herbes.

Selon la nutritionniste de la Commission scolaire de Laval (CSDL), Nancy Lee, la variété est un facteur important. «Cela permettra de développer les goûts alimentaires chez les jeunes. C’est toute une expérience sensorielle. Au temps des récoltes, ils apprennent à déguster les aliments. Les parents et enfants étaient contents de voir que ce qui passait par le jardin terminait dans leur assiette.»

Outre la cueillette des légumes, des marinades sont concoctées par les parents. Les élèves coupent les fines herbes et les mettent dans de petits sacs. «Ils travaillent fort, lance fièrement Mme Tittley-Larocque. Les tomates vertes, nous ne les jetons pas, on fait du ketchup. On ne mange pas n’importe quoi ici. Avec le basilic, on fait du pesto. On a fait des salades aux betteraves.»

Travail colossal

Des parents se sont impliqués pour la conception du jardin d’une dimension de 50 pieds carrés. Le concierge de l’école (Jean-Jacques) a mis la main à la pâte. Il a fallu retourner la terre, transporter du compost, construire des boîtes.

Quand les élèves et le personnel quitteront l’école à la fin juin, quelques pousses commenceront à peine à poindre le bout du nez. Pendant l’été, des parents bénévoles entretiendront et arroseront le jardin. À la rentrée des classes, le jardin sera florissant.

Implication

Un jardin dans une école est aussi un moyen d’intégrer les parents. «Plusieurs ont levé la main pour nous aider, fait savoir Lucille Tittley-Larocque. Quelques membres de la Maison des jeunes viennent aussi prêter main-forte.»

De nombreux partenaires soutiennent les jardins scolaires.

L’organisme Enfant D’abord a donné un sérieux coup de pouce en conseillant les écoles dans les aménagements d’un potager. Le directeur de l’organisme communautaire, Pierre Théorêt, a offert des formations aux enseignants. Le Centre Horticule de Laval a aussi donné des plants et des conseils dans le passé. «C’est important de pouvoir compter sur des partenaires, surtout pour l’expertise», précise la nutritionniste à la CSDL.

Jeun’Est en forme est une mobilisation de partenaires collaborant à l’amélioration des conditions de vie de la population 0-100 ans de l’est de Laval. Ils ont remis une subvention de plus de 6000 $ à l’école Du Bois-Joli. «Avec cet argent, on a pu former les élèves et on a équipé notre cuisine, avec des marmites, chaudrons, pots Masson, etc.» souligne Mme Tittley-Larocque.

Enfin, les conseillers en promotion-prévention du Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval (CISSS) se sont également impliqués. 

Autres écoles

Le directeur de l’école Du Bois-Joli, Julien Guay, la diététiste, Nancy Lee, et la directrice de la CSDL, Louise Lortie, appuient le projet de jardins communautaires dans les établissements.

La CSDL a décidé d’y aller de l’avant et une douzaine d’écoles ont emboité le pas en 2018.  

«Quand nous avons vu cet engouement, nous avons saisi la balle au bond, mentionne Nancy Lee. Ça favorise une proximité des légumes et des fruits. Mais c’est surtout pour apprendre aux enfants d’où vient la nourriture qu’ils mangent, car certains pensent que les fruits et légumes proviennent de l’épicerie. Il y a aussi beaucoup de choses à apprendre, dont plusieurs étapes allant des semis à la cueillette. Ce projet amène les enfants à découvrir le plaisir de bien manger en les rapprochant de l’origine des aliments.»

 

 

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