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Un élève victime d’un environnement inadapté à son fauteuil roulant

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Un élève victime d’un environnement inadapté à son fauteuil roulant

RETARD. Pendant toute une année scolaire, un élève de neuf ans fréquentant l’école Sainte-Marguerite a eu maille à partir avec un environnement inadapté à son fauteuil roulant.

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Lorsqu’arriveront les vacances d’été, le trottoir donnant accès à cette école, située à l’angle des rues Dussault et Laurier, à Laval-des-Rapides, n’aura toujours pas été abaissé.

La mère du jeune garçon, Nadine Courval, en avait pourtant saisi la Ville une première fois en octobre 2014.

Après avoir essuyé une fin de non-recevoir au Service de l’ingénierie, Mme Courval s’est finalement tournée vers le conseil municipal, où elle s’était présentée le 3 février avec son fils.

«Il y a une rampe d’accès pour fauteuils roulants, mais aucun trottoir abaissé pour y accéder», déplorait-elle, tout en demandant aux élus de faire en sorte que son fils puisse avoir accès plus facilement à son école.

«On va trouver un solution», l’avait aussitôt rassurée le maire Demers, en évoquant la «bonne entente» que la Ville entretient avec la Commission scolaire de Laval (CSDL).

Membre du comité exécutif et du comité consultatif conjoint sur l’accessibilité, Raynald Adams avait pour sa part affirmé qu’il y verrait personnellement.

Quatre mois ont passé et rien n’a changé.

Explication

Le 30 mars, la Ville confirme avoir reçu de la CSDL une demande pour modifier le trottoir devant l’école, demande dont le délai de traitement et d’analyse à la Division circulation et transport s’est étiré sur sept semaines.

Si le Service de l’ingénierie a fini par approuver les travaux et délivrer le permis le 22 mai, la commande ne sera passée aux Travaux publics qu’au moment où la CSDL aura payé la facture.

Une fois la note réglée, il faudra prévoir un autre délai d’environ quatre semaines avant que les cols bleus ne s’attèlent à la tâche.

«Les délais de traitement et d’analyse autant à la Commission scolaire qu’à la Ville semblent raisonnables et normaux, et ce, bien que dans un cas comme celui-là, on souhaiterait pouvoir corriger les choses sans aucun délai», a réagi le porte-parole au cabinet du maire, François Brochu, le 26 mai.

Le Courrier Laval a tenté de rejoindre Mme Courval, en vain.

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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