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Un contrat de 834 000 $ adopté dans la controverse

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Un contrat de 834 000 $ adopté dans la controverse

MARKETING. L’embauche d’une agence de communication pour revoir l’identité et l’image de marque de la Ville dans une perspective de marketing municipal a soulevé un débat au dernier conseil municipal.

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À l’exception de Jacques St-Jean, tous les élus de l’opposition ont voté contre ce contrat de 833 887 $ octroyé à la firme Tam-Tam publicité inc.

En collaboration avec l’équipe du Service des communications, la firme retenue analysera «la marque et l’ADN de la Ville afin de développer un positionnement de marque fort et unique en lien avec la vision stratégique déjà mise en place». La durée du contrat s’échelonnera sur quatre ans.

Argumentaire

Chef du Parti Laval et conseiller de Fabreville, Michel Trottier est d’avis que ce mandat aurait très bien pu être réalisé à l’interne. «On a 62 employés au Service des communications qui dispose d’un budget de 10,4 M$ pour 2017», a-t-il soutenu, précisant que l’administration Demers «se targue d’avoir rapatrié l’expertise pour éviter de donner des contrats à l’externe».

«Si on annule le contrat, on vient de récupérer un dixième de l’augmentation des taxes refilée aux citoyens. On n’a pas besoin de redorer notre image. Il y a peut-être des personnes qui ont besoin de dorer leur image, mais redorer notre image n’est pas nécessaire», a appuyé l’élu de Fabreville.

Le maire Marc Demers a fait valoir que ce geste vise essentiellement à «stimuler l’économie lavalloise» en s’assurant que la Ville puisse être considérée à sa juste valeur auprès d’investisseurs désireux de s’implanter dans la région métropolitaine de Montréal. «C’est un investissement, pas une dépense.»

On se rappellera qu’en octobre dernier, l’avis publié sur le Système électronique d’appel d’offres (SEAO) du gouvernement du Québec avait soulevé l’indignation des partis de l’opposition, alors que la valeur estimée au contrat oscillait dans une fourchette entre 604 700 et 5 M$.

«C’est un champ du formulaire que les donneurs d’ordre doivent cocher, avait alors nuancé M. Brochu. Ça ne permet pas de présumer du montant du contrat qui sera octroyé.»

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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