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Un ancien des Nomades cogne à la porte de la NFL

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Un ancien des Nomades cogne à la porte de la NFL

FOOTBALL. Spécialiste des longues remises, un ancien joueur des Nomades du Collège Montmorency Maxime Latour aura l’occasion de montrer son savoir-faire aux 32 formations de la NFL.

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Celui qui a porté les couleurs du Vert et Bleu au niveau collégial AAA en 2012 et 2013 s’est illustré récemment au camp Kohl’s, réservé aux botteurs et aux spécialistes, à Jacksonville, en Floride. Son brio lui a permis de recevoir une invitation pour un camp d’évaluation professionnel qui se déroulera à Phœnix, les 10 et 11 février.

«Plusieurs entraîneurs et recruteurs de la NFL auront les yeux rivés sur nous, précise Maxime Latour, qui a conclu son stage universitaire avec le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke. J’ai la ferme intention de me faire remarquer. Je sais qu’il y aura la crème à Phoenix.»

Son agent Philippe Maltais pense que son protégé a une bonne chance de percer et obtenir sa chance dans la NFL. Le principal intéressé aussi y croit.

Dans les temps

«C’était la première fois de ma vie que j’avais des conseils de quelqu’un spécialisé dans les longues remises lors de ce camp en Floride, souligne l’ancien numéro 95 des Nomades. Ils ont vraiment aimé mon éthique de travail. Chaque fois qu’on me donnait un truc ou un conseil, je le mettais en pratique. Je me présentais toujours une heure en avance pour être certain d’être prêt et bien réchauffé.»

Pour avoir une chance de percer dans la NFL, une remise sur 15 verges pour un dégagement doit être effectuée en moins de 0,7 seconde. Il a maintenu une moyenne de 0,68 seconde lors des tests à Jacksonville.

Son agent a surtout été impressionné par son calme et sa constance. «Lors d’une remise pour un botté de placement par exemple, les lacets du ballon doivent toujours arriver au même endroit, insiste M. Maltais. Maxime n’a pas raté une seule remise à Jacksonville.»

La LCF une option

Maxime Latour en est à son année de repêchage dans la Ligue canadienne de football (LCF). Il est plutôt rare de voir un joueur à sa position être sélectionné. Toutefois, il garde espoir de trouver preneur. «Je n’ai pas de préférence, mentionne Latour. Je sais qu’il y a des discussions avec certaines équipes et mon agent. Je jouerai là où je serai repêché.»

Plusieurs Québécois ont joué dans la NFL au cours des dernières années. Louis-Philippe Ladouceur, pour ne nommer que celui-là, fait partie de l’organisation des Cowboys de Dallas depuis la saison 2005 comme spécialiste des longues remises. Maxime souhaite suivre ses traces. Jean-Philippe Darche a aussi eu une belle carrière à ce poste avec les Seahawks de Seattle, notamment une participation au Super Bowl.

«C’est certain que ça me donne espoir d’évoluer un jour dans la NFL. Des Québécois ont réussi à le faire. Ils sont de bons exemples.»

Son passage à Montmorency

Maxime Latour conserve de bons souvenirs de son passage avec les Nomades. À sa première année, il a travaillé avec le botteur Félix Ménard-Brière, qui a excellé par la suite avec les Carabins de l’Université de Montréal et a participé au minicamp des Giants de New York, l’été dernier.

«On a fait les séries à ma première année. Nous avions battu les Élans à Québec. Par la suite, nous avions perdu en demi-finale face aux Cheetahs de Vanier. Cette victoire face aux Élans fera toujours partie de mes meilleurs moments à Montmorency», termine Maxime Latour.

Celui qui a porté les couleurs du Vert et Bleu au niveau collégial AAA en 2012 et 2013 s’est illustré récemment au camp Kohl’s, réservé aux botteurs et aux spécialistes, à Jacksonville, en Floride. Son brio lui a permis de recevoir une invitation pour un camp d’évaluation professionnel qui se déroulera à Phœnix, les 10 et 11 février.

«Plusieurs entraîneurs et recruteurs de la NFL auront les yeux rivés sur nous, précise Maxime Latour, qui a conclu son stage universitaire avec le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke. J’ai la ferme intention de me faire remarquer. Je sais qu’il y aura la crème à Phoenix.»

Son agent Philippe Maltais pense que son protégé a une bonne chance de percer et obtenir sa chance dans la NFL. Le principal intéressé aussi y croit.

Dans les temps

«C’était la première fois de ma vie que j’avais des conseils de quelqu’un spécialisé dans les longues remises lors de ce camp en Floride, souligne l’ancien numéro 95 des Nomades. Ils ont vraiment aimé mon éthique de travail. Chaque fois qu’on me donnait un truc ou un conseil, je le mettais en pratique. Je me présentais toujours une heure en avance pour être certain d’être prêt et bien réchauffé.»

Maxime Latour joue un rôle souvent ingrat et dans l’ombre comme spécialiste des longues remises. Il a passé quatre ans avec lMaxime Latour joue un rôle souvent ingrat et dans l’ombre comme spécialiste des longues remises. Il a passé quatre ans avec l’Université de Sherbrooke et deux ans à Montmorency.  ©Photo – Gracieuseté

Pour avoir une chance de percer dans la NFL, une remise sur 15 verges pour un dégagement doit être effectuée en moins de 0,7 seconde. Il a maintenu une moyenne de 0,68 seconde lors des tests à Jacksonville.

Son agent a surtout été impressionné par son calme et sa constance. «Lors d’une remise pour un botté de placement par exemple, les lacets du ballon doivent toujours arriver au même endroit, insiste M. Maltais. Maxime n’a pas raté une seule remise à Jacksonville.»

La LCF une option

Maxime Latour en est à son année de repêchage dans la Ligue canadienne de football (LCF). Il est plutôt rare de voir un joueur à sa position être sélectionné. Toutefois, il garde espoir de trouver preneur. «Je n’ai pas de préférence, mentionne Latour. Je sais qu’il y a des discussions avec certaines équipes et mon agent. Je jouerai là où je serai repêché.»

Plusieurs Québécois ont joué dans la NFL au cours des dernières années. Louis-Philippe Ladouceur, pour ne nommer que celui-là, fait partie de l’organisation des Cowboys de Dallas depuis la saison 2005 comme spécialiste des longues remises. Maxime souhaite suivre ses traces. Jean-Philippe Darche a aussi eu une belle carrière à ce poste avec les Seahawks de Seattle, notamment une participation au Super Bowl.

«C’est certain que ça me donne espoir d’évoluer un jour dans la NFL. Des Québécois ont réussi à le faire. Ils sont de bons exemples.»

Son passage à Montmorency

Maxime Latour conserve de bons souvenirs de son passage avec les Nomades. À sa première année, il a travaillé avec le botteur Félix Ménard-Brière, qui a excellé par la suite avec les Carabins de l’Université de Montréal et a participé au minicamp des Giants de New York, l’été dernier.

«On a fait les séries à ma première année. Nous avions battu les Élans à Québec. Par la suite, nous avions perdu en demi-finale face aux Cheetahs de Vanier. Cette victoire face aux Élans fera toujours partie de mes meilleurs moments à Montmorency», termine Maxime Latour.

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