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Tournée des pianos publics pour le groupe Aurore

Culture

Tournée des pianos publics pour le groupe Aurore

MUSIQUE. Pour combler un trou dans son horaire estival d’une quinzaine de concerts, le quatuor montréalais Aurore a eu l’idée de parcourir le Québec pour jouer en direct avec l’un des plus de 150 pianos publics que compte la province.

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Le fondateur du groupe, le parolier et poète Émile Vigneault, ainsi que l’initiateur de la tournée, le pianiste et chanteur Philippe Bourque, étaient de passage dans le Vieux-Sainte-Rose, dans l’après-midi du 21 juillet, avant de prendre la direction de Terrebonne.

Ensemble, ils ont interprété quelques pièces de leur premier album En si peu de temps, commençant leur tour de chant par La première oraison qui ouvre cet opus lancé en avril.

Pour l’occasion, ils ont emprunté le piano public faisant face à la Galerie La Vieille Caserne, arrêtant plusieurs passants curieux de les entendre et échangeant avec eux.

«Ces pianos sont des espaces ouverts à la communauté qui nous permettent d’aller à la rencontre des gens et d’aller à la base de ce qu’est la chanson, notre mission», de confier Émile Vigneault, qui a trouvé ses trois collègues musiciens après un appel au large.

«Cette tournée demande un gros travail de repérage, car tous les pianos publics ne sont pas répertoriés officiellement, ce qui est normal, le concept est encore relativement récent», d’ajouter Philippe Bourque qui a été le premier à instaurer cet instrument d’usage universel dans la ville de Québec, dans une rue du Vieux-Limoilou.

En date du 21 juillet, après avoir débuté son périple en première partie de Damien Robaitaille dans la capitale nationale, le groupe avait déjà joué dans une douzaine d’endroits de la Rive-Sud de Montréal et de la Mauricie, avant de partir bientôt pour l’Estrie et la Montérégie.

Deux des membres d’Aurore, le violoncelliste Louis-Solem Perrot et la chanteuse et violoniste Catherine Mailloux, étaient absents de la prestation en sol lavallois. Rappelons que deux autres pianos publics existent sur l’île Jésus, l’un au Centre de la nature, l’autre rue de la Place-Publique, dans Sainte-Dorothée.

Lettres de noblesse

À l’origine de la formation Aurore se trouve l’envie de redonner du lustre à la chanson dans sa plus pure expression.

«La chanson reste une musique où la parole, les mots, sont mis de l’avant, d’exprimer Philippe Bourque. Ça peut se faire dans les tous les styles: pop, rock, classique, hip-hop, funk. On a pris goût au projet avec une envie de ne pas entrer dans le cynisme ambiant, une envie de dire des choses dans un contexte pouvant paraître sombre de changements climatiques et coupures dans les programmes sociaux.»

«Nous voulons apporter du grandiose, intime et merveilleux aux gens, d’ajouter Émile Vigneault. Nous voulons leur dire que le monde est beau, qu’il faut se tenir debout, ensemble.»

En plus de pouvoir offrir un spectacle complet d’une heure trente, Aurore prépare un second album d’une douzaine de titres pour l’automne 2018.

Le fondateur du groupe, le parolier et poète Émile Vigneault, ainsi que l’initiateur de la tournée, le pianiste et chanteur Philippe Bourque, étaient de passage dans le Vieux-Sainte-Rose, dans l’après-midi du 21 juillet, avant de prendre la direction de Terrebonne.

Ensemble, ils ont interprété quelques pièces de leur premier album En si peu de temps, commençant leur tour de chant par La première oraison qui ouvre cet opus lancé en avril.

Pour l’occasion, ils ont emprunté le piano public faisant face à la Galerie La Vieille Caserne, arrêtant plusieurs passants curieux de les entendre et échangeant avec eux.

«Ces pianos sont des espaces ouverts à la communauté qui nous permettent d’aller à la rencontre des gens et d’aller à la base de ce qu’est la chanson, notre mission», de confier Émile Vigneault, qui a trouvé ses trois collègues musiciens après un appel au large.

«Cette tournée demande un gros travail de repérage, car tous les pianos publics ne sont pas répertoriés officiellement, ce qui est normal, le concept est encore relativement récent», d’ajouter Philippe Bourque qui a été le premier à instaurer cet instrument d’usage universel dans la ville de Québec, dans une rue du Vieux-Limoilou.

En date du 21 juillet, après avoir débuté son périple en première partie de Damien Robaitaille dans la capitale nationale, le groupe avait déjà joué dans une douzaine d’endroits de la Rive-Sud de Montréal et de la Mauricie, avant de partir bientôt pour l’Estrie et la Montérégie.

Deux des membres d’Aurore, le violoncelliste Louis-Solem Perrot et la chanteuse et violoniste Catherine Mailloux, étaient absents de la prestation en sol lavallois. Rappelons que deux autres pianos publics existent sur l’île Jésus, l’un au Centre de la nature, l’autre rue de la Place-Publique, dans Sainte-Dorothée.

Lettres de noblesse

À l’origine de la formation Aurore se trouve l’envie de redonner du lustre à la chanson dans sa plus pure expression.

«La chanson reste une musique où la parole, les mots, sont mis de l’avant, d’exprimer Philippe Bourque. Ça peut se faire dans les tous les styles: pop, rock, classique, hip-hop, funk. On a pris goût au projet avec une envie de ne pas entrer dans le cynisme ambiant, une envie de dire des choses dans un contexte pouvant paraître sombre de changements climatiques et coupures dans les programmes sociaux.»

«Nous voulons apporter du grandiose, intime et merveilleux aux gens, d’ajouter Émile Vigneault. Nous voulons leur dire que le monde est beau, qu’il faut se tenir debout, ensemble.»

En plus de pouvoir offrir un spectacle complet d’une heure trente, Aurore prépare un second album d’une douzaine de titres pour l’automne 2018.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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