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Toujours romancière à 85 ans

Culture

Toujours romancière à 85 ans

C’est sous le pseudonyme de Rose Joly-Robillard, pour rendre hommage à ses parents, que la Lavalloise Georgette Robillard vient de faire paraître son 3e roman intitulé Meurtre à l’école Sainte-Marie.

Un lancement a eu lieu, pour l’occasion, à la résidence du Boisé Notre-Dame, le 27 juillet.

Paru chez Essor Livres Éditeur, le livre débute par un meurtre commis dans un établissement scolaire huppé de Montréal-Ouest. Une enquête policière démarre ensuite, alors que Service de Police de la Ville de Montréal sera dépêché sur place afin de démasquer l’assassin.

Les lecteurs auront aussi l’occasion de parcourir le journal intime de la victime, une directrice décriée pour sa perversité. Enfin, un jeune témoin amnésique sera mêlé à l’intrigue, question de venir brouiller les pistes.

Rêve cauchemardesque

La résidente de Chomedey affirme que c’est à la suite d’un mauvais rêve, il y a plusieurs années, que l’idée lui est venue d’écrire une intrigue policière.

«J’avais fait un cauchemar et il y avait eu un meurtre dans celui-ci, raconte l’octogénaire. Ça m’a pris un bon 20 ans pour rassembler toutes les pièces ensemble et constituer l’histoire.»

Si l’auteure aime écrire à partir de lieux connus, il en est tout autrement pour la construction de ses protagonistes, qui relèvent plutôt de son imaginaire.

«Dans mon livre, j’ai des personnages très forts, évoque celle qui a fait carrière comme secrétaire d’école. J’aime que l’on s’attache à ceux-ci. Par exemple, mon policier, Roch Lapierre, est très grand et costaud. Sa jeune assistante est plus petite, mais elle est tout de même capable de le ramener sur terre lorsque c’est nécessaire.»

La romancière planche actuellement sur l’écriture d’une 4e publication à titre d’auteure en plus d’offrir des ateliers d’écriture à sa résidence.
Outre Meurtre à l’école Sainte-Marie, Mme Robillard a aussi écrit l’œuvre collective Remous interdits, publiée aux éditions Osé (2008) et l’ouvrage Retour sans aller, paru chez Édilivre, en 2016.

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