Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Du cinéma d’auteur à la salle André-Mathieu

    18 octobre 2026

    La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier propose de fermer une école pour alléger sa dette de 7,5 M$

    18 octobre 2026

    Un salon sur le trouble développemental du langage prévu à Laval

    18 octobre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Lundi 19 octobre
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      Nomination des fiduciaires du Carré Laval: qui sont-ils ?

      17 octobre 2026

      L’Île Drouin a trouvé preneur

      14 octobre 2026

      Nouvelle garantie de bon fonctionnement: des appareils réparables gratuitement

      13 octobre 2026

      Les PME veulent souffler: la FCEI réclame des allègements fiscaux

      13 octobre 2026

      Laval embauche un directeur général adjoint de la Ville de St-Eustache

      17 octobre 2026

      Le parc Armand-Frappier sera aménagé au coût de 4 M$

      16 octobre 2026

      Les enfants de Chomedey auraient élu le candidat solidaire

      11 octobre 2026

      Carré Laval: l’opposition fustige l’administration Boyer pour son opacité

      11 octobre 2026

      Laval embauche un directeur général adjoint de la Ville de St-Eustache

      17 octobre 2026

      Le parc Armand-Frappier sera aménagé au coût de 4 M$

      16 octobre 2026

      Laval recrute le directeur des Finances de Gatineau

      8 octobre 2026

      Ray Khalil assurera l’intérim en l’absence de Stéphane Boyer

      6 octobre 2026

      Un salon sur le trouble développemental du langage prévu à Laval

      18 octobre 2026

      La police de Laval accueille les premiers cadets de son histoire

      16 octobre 2026

      CANOPÉE veut des idées pour animer les bois de Laval cet hiver

      12 octobre 2026

      Le Cercle Saint-Martin récolte 10 500$ pour la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants

      9 octobre 2026

      Du cinéma d’auteur à la salle André-Mathieu

      18 octobre 2026

      La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier propose de fermer une école pour alléger sa dette de 7,5 M$

      18 octobre 2026

      Un salon sur le trouble développemental du langage prévu à Laval

      18 octobre 2026

      Laval embauche un directeur général adjoint de la Ville de St-Eustache

      17 octobre 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Blessé, William Émard fait une croix sur les Mondiaux

      16 octobre 2026

      Aider les jeunes en situation de vulnérabilité par la boxe

      15 octobre 2026

      David Reinbacher est rappelé par les Canadiens

      14 octobre 2026

      CANOPÉE veut des idées pour animer les bois de Laval cet hiver

      12 octobre 2026

      Le Rocket célèbre 10 ans de succès à Laval

      9 octobre 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • CL Plus
    • Autres
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Actualités - Téo Taxi étendra-t-il son service à Laval?

    Téo Taxi étendra-t-il son service à Laval?

    Rédaction Courrier LavalPar Rédaction Courrier Laval5 mai 2017
    Facebook Twitter LinkedIn
    Alexandre Taillefer n'a plus de voiture. Téo Taxi est son mode de transport depuis 18 mois.
    Alexandre Taillefer n'a plus de voiture. Téo Taxi est son mode de transport depuis 18 mois. ©Photo - Mario Beauregard
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 05 mai 2017 à 23h07

    L’homme d’affaires Alexandre Taillefer aimerait bien percer le marché de l’île Jésus avec Téo (transport écologique optimisé), en créant des partenariats, comme il l’a fait à Montréal.

    «Laval est un marché où il n’y a aucune compétition, précise l’ancien Dragon. Co-Op Taxi Laval possède 100 % du marché. Je pense qu’il y a une opportunité de s’y positionner.»

    M. Taillefer tient à mentionner qu’il doit respecter le projet pilote mis en place par le gouvernement pour Téo, limitant sa flotte à 110 véhicules.

    «Nous n’avons même pas assez de voitures pour Montréal. Pour l’instant, ça serait difficile de lancer un projet à Laval.»

    Son défi est grand. Il doit louer plus de permis et mettre plus de véhicules sur les routes. Pour prendre de l’expansion, Téo doit trouver des permis de taxi à louer.

    Se réinventer

    L’associé principal de XPND Capital considère qu’il y a de la place pour tout le monde dans l’industrie du taxi. Il est d’accord pour dire que si on ne se réinvente pas et on ne met pas les outils nécessaires pour être plus productif, ce sera difficile de percer et rester dans cette industrie.

    En plus d’utiliser des véhicules de dernier cri technologique, Téo Taxi est géré par une plate-forme très avancée de technologies informatiques, télécommunications et télématique en temps réel. La flotte de voitures est composée uniquement de véhicules électriques et l’entreprise dispose de son propre réseau de recharge. Des écrans sont mis à la disposition des usagers dans les véhicules (Nissan Leaf, Tesla et Kia Soul).

    «Je me suis lancé dans l’industrie du taxi car j’étais frustré de voir les chauffeurs travailler 70 à 80 heures et gagner l’équivalent de 7 à 8 $ l’heure, ne pas avoir de vacances ni congé de maladie et fonds de pension. Ils sont souvent perçus comme des citoyens de seconde classe.»

    La clé du succès

    Le modèle de M.Taillefer est révolutionnaire parce que les chauffeurs de Téo ne sont pas des travailleurs autonomes comme les chauffeurs de taxi traditionnels et ceux d’Uber, mais bien des salariés de l’entreprise. On leur promet un salaire de base de 15 $ l’heure et un horaire de 40 heures par semaine. Ces conditions peuvent être alléchantes pour ceux qui doivent généralement travailler beaucoup plus longtemps pour atteindre ce salaire.

    «J’ai changé la qualité de vie des chauffeurs, raconte-t-il fièrement. Le bonheur des employés est primordial pour une compagnie.»

    Téo existe depuis 18 mois et compte sur 550 employés. Alexandre Taillefer souhaite atteindre l’objectif de 1500 employés en moins de 30 mois d’opération. «En réinventant ce modèle-là, nous avons généré plus de profits que les taxis traditionnels.»

    Au contraire d’Uber, Téo respecte toutes les règles en vigueur dans l’industrie, se targue M. Taillefer, qui loue des permis de taxi pour chacun de ses véhicules.  

    Capitalisme sauvage

    Le grand patron de Téo ne s’en cache pas. Il n’a pas beaucoup de respect pour Uber. «Cette entreprise fait du capitalisme sauvage. On ne tient pas compte des conditions des chauffeurs. Elle ne respecte pas les règlements.»

    Même s’il reste encore beaucoup de chemin à faire, M. Taillefer se dit satisfait de l’entente du gouvernement du Québec avec Uber. Selon ses dires, cela permet de récupérer 1 $ par course et ainsi établir une valeur plancher du permis. «Uber doit payer entre 200 et 250 $ par permis. Nous avons réussi à gagner notre point», précise-t-il.

    «Si le Québec avait fait comme le gouvernement d’Ottawa qui perçoit 15 cents par course, cela aurait été un drame épouvantable», conclut-il.

     

    L’homme d’affaires Alexandre Taillefer aimerait bien percer le marché de l’île Jésus avec Téo (transport écologique optimisé), en créant des partenariats, comme il l’a fait à Montréal.

    «Laval est un marché où il n’y a aucune compétition, précise l’ancien Dragon. Co-Op Taxi Laval possède 100 % du marché. Je pense qu’il y a une opportunité de s’y positionner.»

    M. Taillefer tient à mentionner qu’il doit respecter le projet pilote mis en place par le gouvernement pour Téo, limitant sa flotte à 110 véhicules.

    «Nous n’avons même pas assez de voitures pour Montréal. Pour l’instant, ça serait difficile de lancer un projet à Laval.»

    Son défi est grand. Il doit louer plus de permis et mettre plus de véhicules sur les routes. Pour prendre de l’expansion, Téo doit trouver des permis de taxi à louer.

    Se réinventer

    L’associé principal de XPND Capital considère qu’il y a de la place pour tout le monde dans l’industrie du taxi. Il est d’accord pour dire que si on ne se réinvente pas et on ne met pas les outils nécessaires pour être plus productif, ce sera difficile de percer et rester dans cette industrie.

    En plus d’utiliser des véhicules de dernier cri technologique, Téo Taxi est géré par une plate-forme très avancée de technologies informatiques, télécommunications et télématique en temps réel. La flotte de voitures est composée uniquement de véhicules électriques et l’entreprise dispose de son propre réseau de recharge. Des écrans sont mis à la disposition des usagers dans les véhicules (Nissan Leaf, Tesla et Kia Soul).

    «Je me suis lancé dans l’industrie du taxi car j’étais frustré de voir les chauffeurs travailler 70 à 80 heures et gagner l’équivalent de 7 à 8 $ l’heure, ne pas avoir de vacances ni congé de maladie et fonds de pension. Ils sont souvent perçus comme des citoyens de seconde classe.»

    La clé du succès

    Le modèle de M.Taillefer est révolutionnaire parce que les chauffeurs de Téo ne sont pas des travailleurs autonomes comme les chauffeurs de taxi traditionnels et ceux d’Uber, mais bien des salariés de l’entreprise. On leur promet un salaire de base de 15 $ l’heure et un horaire de 40 heures par semaine. Ces conditions peuvent être alléchantes pour ceux qui doivent généralement travailler beaucoup plus longtemps pour atteindre ce salaire.

    «J’ai changé la qualité de vie des chauffeurs, raconte-t-il fièrement. Le bonheur des employés est primordial pour une compagnie.»

    Téo existe depuis 18 mois et compte sur 550 employés. Alexandre Taillefer souhaite atteindre l’objectif de 1500 employés en moins de 30 mois d’opération. «En réinventant ce modèle-là, nous avons généré plus de profits que les taxis traditionnels.»

    Au contraire d’Uber, Téo respecte toutes les règles en vigueur dans l’industrie, se targue M. Taillefer, qui loue des permis de taxi pour chacun de ses véhicules.  

    Capitalisme sauvage

    Le grand patron de Téo ne s’en cache pas. Il n’a pas beaucoup de respect pour Uber. «Cette entreprise fait du capitalisme sauvage. On ne tient pas compte des conditions des chauffeurs. Elle ne respecte pas les règlements.»

    Même s’il reste encore beaucoup de chemin à faire, M. Taillefer se dit satisfait de l’entente du gouvernement du Québec avec Uber. Selon ses dires, cela permet de récupérer 1 $ par course et ainsi établir une valeur plancher du permis. «Uber doit payer entre 200 et 250 $ par permis. Nous avons réussi à gagner notre point», précise-t-il.

    «Si le Québec avait fait comme le gouvernement d’Ottawa qui perçoit 15 cents par course, cela aurait été un drame épouvantable», conclut-il.

     

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Rédaction Courrier Laval
    • Website

    Articles Similaires

    Du cinéma d’auteur à la salle André-Mathieu

    18 octobre 2026

    La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier propose de fermer une école pour alléger sa dette de 7,5 M$

    18 octobre 2026

    Un salon sur le trouble développemental du langage prévu à Laval

    18 octobre 2026
    Tour d’actualité

    Du cinéma d’auteur à la salle André-Mathieu

    Culture 18 octobre 2026

    Co-Motion et la Casa du 7ème art, OBNL ayant pour objectif de faire rayonner la…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier propose de fermer une école pour alléger sa dette de 7,5 M$

    18 octobre 2026

    Un salon sur le trouble développemental du langage prévu à Laval

    18 octobre 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Du cinéma d’auteur à la salle André-Mathieu

    18 octobre 2026

    La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier propose de fermer une école pour alléger sa dette de 7,5 M$

    18 octobre 2026

    Un salon sur le trouble développemental du langage prévu à Laval

    18 octobre 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.