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Subvention de 200 000 $ au Bouclier d’Athéna

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Subvention de 200 000 $ au Bouclier d’Athéna

SOCIÉTÉ. La Ville de Laval a jeté un premier jalon de sa politique d’habitation, le 8 juin, en accordant une subvention de 200 000 $ au Bouclier d’Athéna (services familiaux) pour le projet de construction d’une ressource dédiée aux femmes victimes de violence conjugale ou familiale.

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Implanté en sol lavallois depuis 1994, mais existant depuis un quart de siècle, ce regroupement planifie le projet depuis quelques années. «Le Bouclier comprend deux centres de services à l’externe et une maison d’hébergement, mais le besoin le plus pressant est d’avoir accès à du logement social abordable et sécuritaire», fait valoir Maud Pontel, coordonnatrice.

Elle explique que ces femmes proviennent en grande majorité des communautés culturelles, ne parlant ni anglais ni français. «Elles vivent de grandes barrières et c’est pourquoi une ressource de deuxième étape, après avoir séjourné dans une maison d’hébergement, est fondamentale dans la région lavalloise.»

Appui conditionnel de la SHQ

En avril, la Société d’habitation du Québec (SHQ) a donné son engagement conditionnel au Bouclier d’Athéna, une bonne nouvelle qui précédait les milliers de dollars versés par la Municipalité.

«C’est fantastique qu’une Ville puisse s’engager de cette manière-là pour venir supporter des gens qui en ont extrêmement besoin», se réjouit la coordonnatrice, ajoutant qu’on espérait la première pelletée de terre avant 2018.

La ressource, dont le lieu est tenu secret afin d’assurer la sécurité des gens, comptera 17 unités allant de 1 à 3 chambres, afin d’accueillir autant des personnes seules que des familles. «Lorsque ces femmes arriveront, nous ferons tout de suite une demande pour du logement social, mais comme il a été dit [lors de la conférence de presse sur la politique de l’habitation], il y a plus de 1000 noms sur la liste d’attente.»

Contrairement à la période de deux à trois mois passée en maison d’hébergement, les femmes qui auront accès à cette deuxième ressource pourraient y loger au-delà d’un an avant de s’installer dans un logement permanent.

Implanté en sol lavallois depuis 1994, mais existant depuis un quart de siècle, ce regroupement planifie le projet depuis quelques années. «Le Bouclier comprend deux centres de services à l’externe et une maison d’hébergement, mais le besoin le plus pressant est d’avoir accès à du logement social abordable et sécuritaire», fait valoir Maud Pontel, coordonnatrice.

Nicholas Borne et le maire Marc Demers entourent Maud Pontel, coordonnatrice au Bouclier dNicholas Borne et le maire Marc Demers entourent Maud Pontel, coordonnatrice au Bouclier d’Athéna.  ©Photo – Photo TC Media – Diane Hameury

Elle explique que ces femmes proviennent en grande majorité des communautés culturelles, ne parlant ni anglais ni français. «Elles vivent de grandes barrières et c’est pourquoi une ressource de deuxième étape, après avoir séjourné dans une maison d’hébergement, est fondamentale dans la région lavalloise.»

Appui conditionnel de la SHQ

En avril, la Société d’habitation du Québec (SHQ) a donné son engagement conditionnel au Bouclier d’Athéna, une bonne nouvelle qui précédait les milliers de dollars versés par la Municipalité.

«C’est fantastique qu’une Ville puisse s’engager de cette manière-là pour venir supporter des gens qui en ont extrêmement besoin», se réjouit la coordonnatrice, ajoutant qu’on espérait la première pelletée de terre avant 2018.

La ressource, dont le lieu est tenu secret afin d’assurer la sécurité des gens, comptera 17 unités allant de 1 à 3 chambres, afin d’accueillir autant des personnes seules que des familles. «Lorsque ces femmes arriveront, nous ferons tout de suite une demande pour du logement social, mais comme il a été dit [lors de la conférence de presse sur la politique de l’habitation], il y a plus de 1000 noms sur la liste d’attente.»

Contrairement à la période de deux à trois mois passée en maison d’hébergement, les femmes qui auront accès à cette deuxième ressource pourraient y loger au-delà d’un an avant de s’installer dans un logement permanent.

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