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Secrétaire congédiée

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Secrétaire congédiée

Après enquête, la secrétaire de l’école Charles-Bruneau qui a répliqué aux coups de pied d’un élève en lui en donnant à son tour a été congédiée.

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Lorsque questionné, le secrétaire général de la Commission scolaire de Laval (CSDL), Jean-Pierre Archambault, refuse de parler de congédiement. Il se contente de dire que la femme ne travaille pas dans une école de la commission scolaire présentement.

Du côté du Syndicat du personnel de soutien en éducation (SPSÉ), la présidente par intérim, Jacqueline Salois, indique que cette secrétaire n’avait pas un poste permanent, mais qu’elle n’en était pas à son premier remplacement dans le milieu scolaire.

Le syndicat a déposé un grief afin de vérifier s’il s’agit d’un congédiement abusif. «C’est clair que nous n’approuvons pas la façon dont elle a réagi. Elle-même le regrette, elle a paniqué. Si elle avait eu une formation sur les façons de réagir dans ce genre de situation, peut-être qu’elle ne serait pas sortie pour aider l’adulte qui recevait les coups de l’enfant et qu’elle aurait appelé le directeur adjoint, par exemple», estime Mme Salois.

Formation

Le porte-parole de la CSDL indique que depuis trois ans, des psycho-éducateurs donnent des formations aux secrétaires, au personnel des services de garde et des dîneurs pour les guider dans leurs interventions auprès des élèves.

Jacqueline Salois, elle-même secrétaire d’école, n’avait jamais entendu parler de ces formations. «Il n’y a pas de formation sur une base obligatoire pour le personnel de soutien, dit-elle. C’est d’ailleurs l’une de nos récriminations à la commission scolaire.»

La présidente par intérim du SPSÉ indique que ses membres lui rapportent que les clientèles ne sont pas faciles. «Avec les élèves ayant des troubles de comportement, il faut agir différemment avec eux d’une journée à l’autre. Un élève en crise peut aller jusqu’à défoncer une porte», note-t-elle.

Jean-Pierre Archambault refuse de dire si l’élève impliqué dans l’altercation a été puni pour les gestes qu’il a posés. «De façon générale, c’est tolérance zéro en ce qui concerne la violence dans nos écoles autant de la part des élèves, du personnel et des parents», rappelle-t-il en soulignant que les sanctions sont appliquées de façon graduelle.

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