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Saisie pour plusieurs millions de dollars à Fabreville

Faits divers

Saisie pour plusieurs millions de dollars à Fabreville

Les policiers ont saisi 4500 plants de cannabis, évalués à 4,5 M$, jeudi, dans le quartier Fabreville. Il s’agissait de la plus importante opération du genre jamais effectuée à Laval.

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Les agents ont trouvé les plants dans un petit immeuble commercial de deux étages situé au 4420-A, boulevard Dagenais.

Une seule personne se trouvait sur les lieux à l’arrivée des policiers qui ont mis deux heures à sécuriser l’endroit avant de procéder à la saisie. «De l’équipement servant à la culture de cannabis a aussi été confisqué, explique Nathalie Lorrain, des Affaires publiques du service de police de Laval. On parle, entre autres, de 250 lampes et de plus d’une douzaine de climatiseurs de type commercial pour une valeur totale de 200 000 $.»

Le suspect arrêté a comparu vendredi après-midi et d’autres arrestations seraient à venir dans ce dossier. C’est une enquête sur le trafic de stupéfiants enclenchée en mai 2006 qui a conduit les policiers à cet endroit.

Vol de cannabis

Par ailleurs, au moment même où les agents s’activaient sur le boulevard Dagenais, un appel a été logé concernant un vol au 1236, 37e avenue, à Fabreville.

«C’est une voisine qui a alerté les policiers après avoir vu deux hommes sortir de la maison avec des sacs verts remplis, mentionne Mme Lorrain. En faisant le tour du domicile, les agents ont remarqué que la fenêtre arrière avait été forcée. À l’intérieur, ils ont constaté que l’endroit servait à la culture du cannabis puisqu’il y avait de l’équipement comme des lampes et des systèmes d’irrigation et de ventilation. Les voleurs auraient fait main basse sur les plants.»

Aucune arrestation n’a été faite dans ce dossier puisqu’il fallait localiser les propriétaires de la résidence afin de savoir si elle était louée ou non. «Il ne semblait pas que la maison était habitée à plein temps. Les voisins nous ont dit qu’ils voyaient des gens entrer et sortir à l’occasion, mais rien ne leur semblait louche», termine Mme Lorrain.

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