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Rocket: d’un plancher d’autobus à la classe affaires

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Rocket: d’un plancher d’autobus à la classe affaires

Le club-école du Canadien de Montréal a troqué l’autobus pour l’avion en visitant la Caroline du Nord, du 23 au 25 novembre, une situation nouvelle pour le natif de Laval Phélix Martineau, appelé jeudi à faire partie de la formation.

Après avoir évolué sur deux circuits avec beaucoup de déplacements sur route, le jeune homme de 21 ans a sauté dans un avion réservé au Rocket dès le lendemain de son engagement.

«J’ai vécu mon junior à Cap-Breton, décrit-il. J’étais obligé de dormir par terre dans des bus qui n’avaient pas de lit. C’était quelque chose de spécial, surtout avec les sièges qu’on avait. C’était assez incroyable, surréel.»

L’athlète, qui évoluait encore il y a quelques jours chez les Komets de Fort Wayne dans la Ligue de la Côte-Est, a travaillé fort pour être présent au match.

«J’ai tout de suite appelé mes parents pour leur dire la bonne nouvelle, ajoute-t-il. J’ai fait une escale à Charlotte entre Fort Wayne et Laval. Ç’a été deux journées assez mouvementées, mais je suis vraiment content d’être ici.»

Repos

Le trajet parfait en autobus de la Place Bell au Bojangles’ Coliseum demande plus de 14 heures; en avion, 2h30.

«C’est sûr que les joueurs apprécient: c’est moins de temps sur la route, plus de repos, commente l’entraîneur-chef Joël Bouchard. Ça nous permet de partir le match du bon pied.»

Les joueurs ont tout de suite remarqué le changement par rapport à l’avion commercial utilisé l’année dernière, y compris l’ailier droit Alexandre Grenier.

«On était très confortable et avait une belle table pour jouer aux cartes aussi, de renchérir l’homme de 27 ans né à Laval. C’était super de pouvoir embarquer là-dedans.»

C’est de cette manière que la troupe d’athlètes a réussi à faire l’aller-retour entre l’aéroport de Mirabel et Charlotte, en plus de compléter deux parties et quelques entraînements en l’espace d’une fin de semaine.

Deux sur quatre

Ce voyage aérien est le deuxième de la saison. Déjà, une amélioration a été apportée à la configuration. La première fois, vers Cleveland, des rangées de trois sièges se succédaient. «Cette fois-ci, il y avait deux grands sièges, donc plus d’espace pour chaque joueur», explique Carl Gagnon, coordonnateur des services à l’équipe.

Le Boeing 737 pouvait donc accueillir 24 joueurs en classe affaires et 66 sièges économiques.

Deux autres destinations sont prévues dont Winnipeg, du 9 au 13 janvier, et un retour à Cleveland, du 27 février au 2 mars. Pour les autres affrontements, le Rocket de Laval renouera avec l’autobus.

(En collaboration avec Nicolas St-Germain)

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Journaliste aux transports, à la santé et à la politique provinciale et fédérale, agohierdrolet@2m.media , 450-667-4360 poste : 3527

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