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Remorquage Taxi Montréal toujours là après une fraude majeure

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Faits divers

Remorquage Taxi Montréal toujours là après une fraude majeure

PRÉVENTION. Après la comparution de 18 suspects d’ activités criminelles au sein de Remorquage Taxi Montréal (RTM), le commandant à la Division du crime organisé du Service de police de la Ville de Montréal Nick Milano prévient que la compagnie poursuit toujours ses opérations.

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«Cette entreprise a des affiches jaunes devant toutes sortes de commerçants, petits, moyens, grands, autant dans des endroits publics que privés, mentionne l’enquêteur qui a collaboré avec la Police de Laval dans ce dossier. Il ne faut pas que les gens hésitent à porter plainte à leur poste de police de quartier ou à contacter la ligne info 450-662-INFO (4636) s’ils sont victimes.»

En moins de deux ans d’enquête, plus de 200 victimes ont témoigné. Elles provenaient de Laval, Montréal, Longueuil et Châteauguay. Près d’une centaine proviendraient de Laval où les parkings de cliniques privées médicales et centres d’hébergement de personnes âgées étaient particulièrement ciblés.

«Il y a avait du remorquage sauvage, précise Nick Milano. Des employés sous-contractaient du monde pour surveiller les stationnements visés.»

L’opération

Le 8 juin, tous les échelons de l’organisation, propriétaires, administrateurs et employés, ont été touchés par les arrestations. Les suspects ont fait face à des accusations de complot, fraude, vol, extorsion et possession illégale d’armes à feu.

En tout, les policiers avaient mené 23 perquisitions à Montréal, Laval, St-Jean-sur-Richelieu, Terrebonne, Blainville et Sainte-Anne-des-Plaines, saisissant, entre autres, 7 armes à feu.

L’enquête a notamment révélé que le groupe de motards criminalisés Hell’s Angel’s finançait RTM.

Stratagème

Ce groupe aurait élaboré différentes méthodes pour commettre leurs crimes. Ils déplaçaient des véhicules stationnés légalement et exigeaient ensuite aux propriétaires un paiement pour récupérer leur véhicule ou pour en connaître l’emplacement. Dans plusieurs cas, les suspects exigeaient d’être payés comptant et sur-le-champ et réclamaient des frais supérieurs au maximum prévu à la réglementation.

«Les victimes faisaient face à des menaces et au déplacement sinon le vol de leur véhicule pris sans leur consentement», d’ajouter Nick Milano.

Le projet d’enquête a été amorcé à la fin 2014 à partir de plusieurs événements et plaintes. Revenu Québec s’est joint au dossier afin d’examiner les infractions commises en vertu de la Loi sur l’administration fiscale. La Sûreté du Québec (SQ) et le Bureau du taxi de Montréal ont également assisté les policiers au cours de l’enquête.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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