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Reconstituer le visage de Canadiens non identifiés

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Reconstituer le visage de Canadiens non identifiés

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) collabore avec la New York Academy of Art pour la première fois afin de mettre un visage sur 15 des 700 restes non identifiés que compte actuellement la base de données nationale des personnes disparues ainsi que les restes non identifiés de la GRC.

Du 6 au 10 janvier, la New York Academy of Art organisera un atelier de sculpture judiciaire qui utilisera une version imprimée en 3D de 15 crânes authentiques fournis par la GRC.

Les étudiants appliqueront leurs connaissances anatomiques et talents artistiques afin de reconstituer chacun des visages avec de l’argile.

Durant la semaine du 6 janvier, la GRC documentera le processus intégral dans ses comptes de médias sociaux, depuis le scannage jusqu’à la reconstitution finale.

Les crânes canadiens ont été choisis pour l’atelier en raison de leur bon état général et appartiennent à des hommes qui ont été trouvés entre 1972 et 2019.

À la fin du projet, les nouveaux visages seront révélés et présentés sur le site Web de Disparus-Canada dans l’espoir de recevoir des indices du public qui pourront renseigner la GRC sur leur identité.

Les crânes

L’aventure a débuté avec le bureau du coroner de la Colombie‑Britannique et le bureau du médecin légiste de la Nouvelle‑Écosse, qui ont fourni les crânes en question.

À Ottawa, des spécialistes ont imprimé des versions 3D de ces crânes à l’aide de nylon en poudre fusionné par laser.

Les crânes ont été produits par lots de quatre, chacun nécessitant environ 48 heures à réaliser, y compris le temps de refroidissement. Une fois refroidis, ils ont été traités à l’aide de brosses et d’air comprimé pour retirer tout résidu de nylon.

La GRC espère un jour tenir ce genre d’atelier au Canada, afin de mettre en place des ressources de reconstitution ici et favoriser la conclusion d’autres dossiers.

«La GRC se réjouit de ce partenariat avec la New York Academy of Art qui est mondialement reconnue pour ses techniques d’enseignement, explique Marie-Claude Arsenault, officière en chef des Services d’enquêtes spécialisées et de nature délicate de la GRC par voie de communiqué. Nous espérons mettre un visage et un nom à ces personnes dont le sort demeure inconnu de leurs proches.» (D.V.)

 

 

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