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Projet-pilote au centre d’hébergement Sainte-Dorothée

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Projet-pilote au centre d’hébergement Sainte-Dorothée

Un projet-pilote d’unité transitoire d’évaluation a été implanté au centre d’hébergement de Sainte-Dorothée, ce qui libère environ 35 lits à la Cité de la Santé de Laval.

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En collaboration avec le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS), le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Laval mène, depuis le mois de mars, un projet-pilote d’unité de convalescence et de récupération fonctionnelle au centre d’hébergement de Sainte-Dorothée.

Selon Mathieu Vachon, porte-parole du CSSS, il s’agit plus précisément d’une unité transitoire où sont envoyés des patients qui n’ont plus besoin de toutes les infrastructures de l’hôpital.

Le projet constitue de surcroît une mesure visant à désengorger la Cité de la Santé de Laval, où la situation a été décriée par plusieurs employés au cours des derniers mois. «Leur séjour à Sainte-Dorothée devient la dernière étape avant leur retour à la maison, explique Mathieu Vachon. Ce sont des gens qui occuperaient normalement un lit à l’hôpital. On s’attend à constater des améliorations à la Cité de la Santé.»

Rapide

Aux dires de M. Vachon, la mise sur pied du projet-pilote de Sainte-Dorothée s’est faite plus rapidement que ce qui était initialement prévu.

Au départ, l’administration du CSSS prévoyait patienter jusqu’à l’été avant d’implanter l’unité transitoire dans le centre d’hébergement, mais la situation difficile à la Cité de la Santé a fait en sorte d’accélérer le processus.

Des résidents du centre d’hébergement de Sainte-Dorothée ont dû être déplacés à la hâte pour faire de la place à l’unité transitoire. Certains ont été relocalisés à l’intérieur même de l’établissement, alors que d’autres ont été transférés dans un autre centre d’hébergement lavallois.

Cet impact de l’implantation de l’unité a d’ailleurs fortement été dénoncé par des représentants du comité des résidents du centre d’hébergement de Sainte-Dorothée, qui considèrent que des patients vulnérables se sont sentis bousculés. «Nous avons l’impression que l’urgence de la situation a pris les administrateurs en otage, ce qui est très déplorable, lance Ronald Daigle, président du comité. Nous croyons en le bien-fondé du projet, mais selon nous, il s’est fait trop vite, au détriment de gens malades.»

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