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Production la plus osée de l’histoire de Belle Lurette

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Culture

Production la plus osée de l’histoire de Belle Lurette

OPÉRETTE. Habitués à dépoussiérer des oeuvres souvent oubliées, les Productions Belle Lurette et son directeur artistique, Etienne Cousineau, plongent maintenant dans l’univers de sexe, pouvoir et d’humour de La Vie parisienne, du célèbre opéra-bouffe de Jacques Offenbach.

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«Je ne sais pas si c’est par peur ou pour l’avoir souvent vue, mais j’ai tardé à vouloir passer cette opérette à la sauce Belle Lurette, de raconter l’artiste lavallois Etienne Cousineau. Nous en profitons pour pousser plus le propos déjà sexuel sans jamais tomber dans la vulgarité. Disons que des morceaux de linge volent dans les airs en cours de route!»

Pour cette formule concert offerte les 8 et 9 avril à la salle Claude-Léveillée de la Place des Arts, le demi-finaliste de La Voix (2013) a choisi la version moins courante de La Vie parisienne, en cinq actes.

«Je trouve ce choix nécessaire pour mieux comprendre l’histoire, mais j’ai retranché une heure aux trois heures trente de l’œuvre originale sous cette forme, précise-t-il. J’ai gardé les gags et le principal de l’action.»

Léger et actuel

En plein XIXe siècle, dans le Paris de la Belle Époque, deux bourgeois coureurs de jupon cherchent à coucher avec le maximum de conquêtes féminines possible. Ces hommes, qui vivent aux crochets de femmes riches, complotent contre une aristocrate suédoise et son mari pour leur soutirer de l’argent.

«C’est une carte postale du Paris des belles années illustrant bien les classes sociales, de continuer Etienne Cousineau. Il y a un baron en visite, les bourgeois, domestiques, une courtisane adulée et le monde ordinaire. Quand on regarde ce qui se passe, ça fait très vaudeville. Pourtant, ça pourrait très bien se dérouler aujourd’hui.»

Fidèle à sa formule de parodie légère, le sopraniste et metteur en scène a semé des clins d’œil à l’actualité ci et là. Le public ne devra pas se surprendre de dénicher des allusions au féminisme assumé ou non, mariage pour tous, récent veuvage de Céline Dion ou au traitement de manifestations populaires au poivre de Cayenne.

La musique

Une narration au début de chaque acte aide les spectateurs à se situer. Une distribution d’un pianiste et 11 artistes usera de costumes et accessoires pour incarner cette farce et fresque historiques.

«Contrairement à d’autres œuvres du genre, là, tous les airs sont accrocheurs et restent en tête durant des semaines», d’ajouter Etienne Cousineau, qui s’envolera bientôt pour donner un concert du côté de Vancouver.

Sinon, les Productions Belle Lurette espèrent arriver à présenter un autre monument de l’œuvre d’Offenbach, La Grande-duchesse de Gérolstein dans une salle lavalloise cet automne.

Les Productions Belle Lurette présentent l’opéra-bouffe en cinq actes «La Vie parisienne», de Jacques Offenbach, les 8 et 9 avril, à 20h, à la salle Claude-Léveillée de la Place des Arts (175, rue Sainte-Catherine Ouest), à Montréal. Information: www.placedesarts.com.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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