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Plus de cordes encore pour Harry Manx

Culture

Plus de cordes encore pour Harry Manx

SORTIE. Explorant depuis nombre d’années les influences de la musicale indienne sur ses racines du blues nord-américain, Harry Manx rêvait d’y marier la tradition classique occidentale en y intégrant un ensemble de cordes.

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Enregistré avec le Sydney Lyric Strings, en Australie, l’album Faith Life est le résultat hautement réussi de ce métissage.

«J’aime toujours essayer un chemin différent avec mes chansons favorites, raconte Harry Manx, quelques jours avant sa première nord-américaine ce mardi 2 mai, à la salle André-Mathieu. J’ai choisi mes mélodies les mieux appropriées sans être typiques pour ce type d’arrangement orchestral.»

Dès qu’il a entendu le premier air en studio, le vétéran musicien d’origine britannique a eu les larmes aux yeux, ému par tant de grâce et beauté. «Ça m’a touché directement au cœur! Les cordes donnent de l’altitude à mes pièces.»

En plus de ses succès Coat of Mail, Sometimes et A Little Cruel, Harry Manx a adapté des mélopées traditionnelles telles Moon Going Down, qui ouvre son 15e opus, Working On A Railroad et Death Have Mercy, tout comme les standards américains que sont Summertime (Gerhwin) et Crazy Love (Van Morrison).

Lors de sa tournée québécoise d’une douzaine de dates, il sera entouré de quelques musiciens et du quatuor Esca formé d’artistes montréalaises. Harry Manx fera aussi partie de la programmation du prochain Festival international de jazz de Montréal.

Pour donner une bonne compréhension autant de sa récente démarche créative que de l’univers musical d’où il vient, Harry Manx diffuse une vidéo tournée en Inde sur son site Internet, soit le harrymanx.com.

Harry Manx sera en spectacle le mardi 2 mai, à 20h, à la salle André-Mathieu (475, boulevard de l’Avenir). Information: 450 667-2040.

Enregistré avec le Sydney Lyric Strings, en Australie, l’album Faith Life est le résultat hautement réussi de ce métissage.

«J’aime toujours essayer un chemin différent avec mes chansons favorites, raconte Harry Manx, quelques jours avant sa première nord-américaine ce mardi 2 mai, à la salle André-Mathieu. J’ai choisi mes mélodies les mieux appropriées sans être typiques pour ce type d’arrangement orchestral.»

Dès qu’il a entendu le premier air en studio, le vétéran musicien d’origine britannique a eu les larmes aux yeux, ému par tant de grâce et beauté. «Ça m’a touché directement au cœur! Les cordes donnent de l’altitude à mes pièces.»

En plus de ses succès Coat of Mail, Sometimes et A Little Cruel, Harry Manx a adapté des mélopées traditionnelles telles Moon Going Down, qui ouvre son 15e opus, Working On A Railroad et Death Have Mercy, tout comme les standards américains que sont Summertime (Gerhwin) et Crazy Love (Van Morrison).

Lors de sa tournée québécoise d’une douzaine de dates, il sera entouré de quelques musiciens et du quatuor Esca formé d’artistes montréalaises. Harry Manx fera aussi partie de la programmation du prochain Festival international de jazz de Montréal.

Pour donner une bonne compréhension autant de sa récente démarche créative que de l’univers musical d’où il vient, Harry Manx diffuse une vidéo tournée en Inde sur son site Internet, soit le harrymanx.com.

Harry Manx sera en spectacle le mardi 2 mai, à 20h, à la salle André-Mathieu (475, boulevard de l’Avenir). Information: 450 667-2040.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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