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COVID-19

Pas de plan COVID-19 pour l’université et le cégep

Alors que le gouvernement du Québec a déjà dévoilé un plan pour favoriser la réussite scolaire et assurer un environnement sans COVID-19 dans les écoles, les institutions universitaires et collégiales attendent toujours un plan pour leur retour en classe.

Le lundi 17 août, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a dévoilé un plan pour favoriser la réussite scolaire des enfants et un investissement de 20 millions de dollars pour soutenir les élèves en difficulté.

Par conséquent, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et ses fédérations demandent à la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, de dévoiler son plan pour le retour en classe des cégeps et universités.

«À l’heure actuelle, aucun protocole sanitaire en cas d’éclosion chez le personnel ou chez les étudiants n’a été décrété pour les établissements alors que le réseau scolaire dispose de balises claires à cet effet depuis plus d’une semaine, mentionne Sonia Ethier, la présidente de la CSQ, par voie de communiqué. Certains établissements sont à l’avant-garde alors que d’autres n’ont toujours pas suffisamment de désinfectant pour répondre à l’ensemble des besoins générés par la rentrée.»

Parmi les mesures réclamées, la CSQ espère que la ministre de l’Enseignement supérieur émettra une consigne claire aux établissements en ce qui a trait au télétravail, particulièrement pour le personnel de soutien et professionnel.

En plus de protocoles sanitaires uniformes, la CSQ estime que, dans le contexte d’une rentrée collégiale marquée par la pandémie, le Québec ne peut se permettre de perdre des cohortes, faute d’organisation ou de ressources.

Parents satisfaits

Après la première annonce du ministre de l’Éducation sur les mesures sanitaires, les parents attendaient plus d’information concernant les services éducatifs dans le contexte actuel.

La Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ) est satisfaite de l’annonce de financement qui permettra aux centres de services scolaires et aux écoles d’engager des frais pour des ressources dont leur milieu a besoin en ce moment.

De plus, la réduction des procédures administratives pour les élèves ayant des besoins particuliers est un soulagement pour les parents et élèves.

«La communication entre l’école et les familles sera la clé d’une rentrée sereine pour tous, de dire Kévin Roy, président de la FCPQ, via communiqué. Nous demandons une communication transparente et fluide au niveau local pour que toutes les parties prenantes puissent agir pour la réussite et le bien-être de nos jeunes.»

Élèves avec difficultés

Également, l’Ordre des orthophonistes et audiologistes du Québec (OOAQ) salue l’écoute et la proactivité du gouvernement et du ministère de l’Éducation.

L’OOAQ se réjouit, notamment, de l’allégement réglementaire entourant la réduction des tâches administratives effectuées par les professionnels du réseau de l’éducation, qui pourront se concentrer sur les services directs aux élèves.

Les professionnels du réseau de l’éducation vont pouvoir consacrer davantage leur temps à aider les élèves ayant des troubles de langage et des retards dans leur apprentissage.  

Par ailleurs, l’OOAQ souhaite que les 20 millions de dollars en investissement permettent une aide directe qui répondra aux besoins particuliers des élèves handicapés et des élèves en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA).

«L’OOAQ milite depuis nombre d’années pour l’abolition de cette méthode de financement déconnectée des besoins des élèves et de la réalité clinique, affirme Paul-André Gallant, président de l’OOAQ, par voie de communiqué. Les troubles de la communication ont un impact majeur sur les apprentissages et sur la socialisation des élèves, et ce, tout au long de leur parcours scolaire.»

 

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