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Ottawa allonge 2,7 M$ pour le musée Armand-Frappier

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Ottawa allonge 2,7 M$ pour le musée Armand-Frappier

RELOCALISATION. La ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, était de passage au Cosmodôme, le 22 janvier, pour y annoncer une contribution de 2,7 M$ dans la relocalisation du Musée Armand-Frappier sur le site du Musée des sciences de l’espace.

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Cette aide financière soulagera d’autant les finances de la Municipalité qui s’était engagée, l’an dernier, à assumer les coûts de construction estimés à 8,4 M$.

La ministre fédérale n’a pas manqué de saluer le projet qui suscitera des synergies entre ces deux institutions muséales, lesquelles partageront non seulement la rotonde du Cosmodôme comme lieu d’accueil, mais aussi la billetterie, la boutique et les vestiaires.

«J’espère qu’une telle collaboration incitera d’autres organismes à adopter des approches innovantes pour favoriser un accès accru à la culture», a-t-elle indiqué.

À cet égard, la directrice générale du Musée Armand-Frappier, Guylaine Archambault, est persuadée que «ces nouvelles installations permettront d’offrir une expérience bonifiée [aux] visiteurs avec la possibilité d’explorer l’infiniment grand au Cosmodôme et l’infiniment petit au BioCentre».

Quant au maire Marc Demers, il a insisté sur la création en 2020 d’un «pôle d’attraction» à la faveur de deux musées scientifiques et d’un complexe aquatique à un jet de pierre l’un de l’autre.

«Il n’y a pas meilleur investissement pour une communauté que d’investir dans sa jeunesse, la santé et les sciences», a-t-il fait valoir.

Printemps 2020

Le gouvernement Trudeau, qui met ici à profit le Fonds du Canada pour les espaces culturels, a reconnu l’importance de permettre au Musée Armand-Frappier «de mieux répondre aux besoins de sa clientèle en offrant au public des espaces plus grands et plus accessibles et en accueillant davantage de groupes scolaires».

Le futur Musée dont l’inauguration est prévue pour le printemps 2020 abritera quatre principaux espaces de diffusion, à savoir une salle d’exposition permanente et temporaire, quatre laboratoires éducatifs destinés aussi bien aux groupes scolaires, visites familiales qu’aux camps de jour et une salle multifonctionnelle pour accueillir les conférences scientifiques.

«Ça fait 20 ans qu’on le rêve ce projet-là», a rappelé la directrice du Musée dont la mission est de susciter l’intérêt des enjeux relatifs à la santé humaine et environnementale.

De concert avec le Bureau des grands projets de la Ville, le Cosmodôme et le Musée/Centre d’interprétation des biosciences Armand-Frappier poursuivent les travaux entamés il y a plus de cinq ans en vue de finaliser ce grand projet de cohabitation, qui avait d’ailleurs fait l’objet d’une conférence de presse au printemps 2014 où une première maquette avait été dévoilée.

Plus qu’un fil à attacher

Lors de son allocution, le maire Demers avait un message à passer à la ministre régionale Francine Charbonneau, présente au Cosmodôme: «Je profite de l’occasion pour dire qu’il reste une ficelle à attacher à laquelle on travaille avec le gouvernement provincial en vue d’un financement d’opération pour l’ensemble de nos musées.»

Cette aide financière soulagera d’autant les finances de la Municipalité qui s’était engagée, l’an dernier, à assumer les coûts de construction estimés à 8,4 M$.

Marc De Blois et Guylaine Archambault, respectivement directeur général du Cosmodôme et directrice générale du Musée/BioCentre Armand-Frappier.Marc De Blois et Guylaine Archambault, respectivement directeur général du Cosmodôme et directrice générale du Musée/BioCentre Armand-Frappier.  ©Photo – Photo 2M.Media – Mario Beauregard

La ministre fédérale n’a pas manqué de saluer le projet qui suscitera des synergies entre ces deux institutions muséales, lesquelles partageront non seulement la rotonde du Cosmodôme comme lieu d’accueil, mais aussi la billetterie, la boutique et les vestiaires.

«J’espère qu’une telle collaboration incitera d’autres organismes à adopter des approches innovantes pour favoriser un accès accru à la culture», a-t-elle indiqué.

À cet égard, la directrice générale du Musée Armand-Frappier, Guylaine Archambault, est persuadée que «ces nouvelles installations permettront d’offrir une expérience bonifiée [aux] visiteurs avec la possibilité d’explorer l’infiniment grand au Cosmodôme et l’infiniment petit au BioCentre».

Quant au maire Marc Demers, il a insisté sur la création en 2020 d’un «pôle d’attraction» à la faveur de deux musées scientifiques et d’un complexe aquatique à un jet de pierre l’un de l’autre.

«Il n’y a pas meilleur investissement pour une communauté que d’investir dans sa jeunesse, la santé et les sciences», a-t-il fait valoir.

Printemps 2020

Le gouvernement Trudeau, qui met ici à profit le Fonds du Canada pour les espaces culturels, a reconnu l’importance de permettre au Musée Armand-Frappier «de mieux répondre aux besoins de sa clientèle en offrant au public des espaces plus grands et plus accessibles et en accueillant davantage de groupes scolaires».

Le futur Musée dont l’inauguration est prévue pour le printemps 2020 abritera quatre principaux espaces de diffusion, à savoir une salle d’exposition permanente et temporaire, quatre laboratoires éducatifs destinés aussi bien aux groupes scolaires, visites familiales qu’aux camps de jour et une salle multifonctionnelle pour accueillir les conférences scientifiques.

«Ça fait 20 ans qu’on le rêve ce projet-là», a rappelé la directrice du Musée dont la mission est de susciter l’intérêt des enjeux relatifs à la santé humaine et environnementale.

De concert avec le Bureau des grands projets de la Ville, le Cosmodôme et le Musée/Centre d’interprétation des biosciences Armand-Frappier poursuivent les travaux entamés il y a plus de cinq ans en vue de finaliser ce grand projet de cohabitation, qui avait d’ailleurs fait l’objet d’une conférence de presse au printemps 2014 où une première maquette avait été dévoilée.

Plus qu’un fil à attacher

Lors de son allocution, le maire Demers avait un message à passer à la ministre régionale Francine Charbonneau, présente au Cosmodôme: «Je profite de l’occasion pour dire qu’il reste une ficelle à attacher à laquelle on travaille avec le gouvernement provincial en vue d’un financement d’opération pour l’ensemble de nos musées.»

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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