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On inculque une conscience écologique à Saint-Maxime

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On inculque une conscience écologique à Saint-Maxime

JOUR DE LA TERRE. Le projet d’un enseignant d’arts plastiques dont l’objectif était de faire oublier les affres de la guerre aux élèves immigrants nouvellement arrivés dans des classes d’accueil, à l’école Saint-Maxime, a pris une ampleur insoupçonnée, se terminant avec une exposition le 22 avril, Jour de la Terre.

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L’installation écologique Les Olimpides a été visitée par les 800 étudiants de l’école de Chomedey durant la journée et une quarantaine de familles en soirée.

Les œuvres représentaient huit espèces en péril, notamment un ours polaire, une tortue, une girafe et un éléphant, et leur écosystème. «Les animaux ont entre six à huit pieds de hauteur et nous sommes à construire un zèbre, qui s’ajoutera au groupe», explique Martin Brault, l’initiateur du projet.

Pour rester dans le même esprit, toutes les œuvres ont été fabriquées à partir de matériaux recyclés ou écologiques, tels que papier de riz et papier mûrier, tiges de bambou et de pin blanc, colle de riz. Les animaux sont également tous éclairés à l’aide d’ampoules DEL, considérées comme les plus écologiques.

«Nous en avons utilisé 7000 pour tout le projet», mentionne M. Brault.

Écosystèmes et insectes

Au milieu de l’exposition trônait également une tente de camping, transformée pour l’occasion en une biosphère de 20 pieds de circonférence. Illuminée par une centaine de lumières, on pouvait voir des ombres d’animaux dans leur écosystème, dont le koala, le béluga et l’orignal.

Les insectes n’étaient pas reste dans cette exposition collective, puisque les étudiants en avaient fabriqués quelque 240. «C’était lié avec une sortie que nous avions faite à l’Insectarium de Montréal.»

Pour ce collectif, Martin Brault a fait appel à des étudiants plus vieux de classes d’accueil, qui sont devenus des mentors pour les nouveaux. Au total, 11 groupes de classes d’accueil, soit 240 étudiants, et 32 élèves de secondaire 3 y ont consacré quelque 3000 heures de travail.

«Je voulais faire un projet avec plein de lumière qui leur ferait oublier ce qui est de plus laid sur cette Terre-là, souligne l’enseignant, dont le projet d’origine était de fabriquer des lampes avec du papier de riz. J’ai reçu de beaux témoignages de la part des parents. Ils me disaient que leurs enfants ne parlaient que de ça à la maison.»

Galerie de la CSDL

L’exposition aura une suite puisqu’à la demande de la Commission scolaire de Laval (CSDL), les œuvres seront en montre dans la galerie de ses locaux, boulevard Saint-Martin Ouest. On parle également de la transporter dans d’autres écoles.

Finalement, avant la fin des classes, un livre écologique intitulé Adriana et la girafe verra le jour, un mariage de textes et photos d’enfants de 6 à 10 ans posant avec les animaux.

Prix

L’exposition Les Olimpides a reçu un prix pour le Jour de la Terre. Il s’agit de 10 forfaits pour deux enfants et deux adultes chacun offerts par l’Institut Armand-Frappier, pour l’activité «Les samedis au labo». Un tirage au sort déterminera les participants.

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