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cancer du sein
Le cancer du sein est la deuxième cause de décès chez les femmes au Canada. En 2020, on estime que 27 400 femmes ont reçu un diagnostic et que 5 100 en sont décédées. (Photo gracieuseté)

Santé

Nouveau traitement contre le cancer du sein

Santé Canada a approuvé un nouveau traitement pour les personnes atteintes du cancer du sein au stade précoce surexprimant HER2, PHESGO, qui associe deux anticorps monoclonaux en une seule injection.

«Les nombreux rendez-vous à l’hôpital peuvent devenir un problème logistique pour les patients et leur famille, qui vivent déjà à une situation difficile, partage Cristiano Ferrario, professeur adjoint en oncologie à l’Université McGill, via communiqué. Des options comme PHESGO permettront aux patients de recevoir leur traitement à la maison, avec une seule injection, et je suis convaincu que cette flexibilité sera grandement appréciée des patients canadiens et de leur famille.»

En effet, offert sous forme de flacon à dose unique pour injection sous-cutanée, l’administration de PHESGO nécessite 8 minutes pour la dose d’attaque, ainsi que 5 minutes pour chacune des doses d’entretien subséquentes. En comparaison, la perfusion d’une dose d’attaque des médicaments habituels prend 150 minutes, et ce, sans compter les perfusions d’entretien subséquentes qui varient entre 60 et 150 minutes.

«En tant qu’épouse et mère atteinte d’un cancer du sein métastatique, je peux affirmer que l’idée de passer moins de temps au centre de cancérologie et de ne pas avoir besoin de traitement par voie intraveineuse est extrêmement réjouissante», affirme par communiqué Suzanne Horvath, membre du conseil consultatif de l’organisme Rethink Breast Cancer Canada.

Santé Canada a basé sa décision sur les résultats de l’étude pivot de phase III FeDerica, qui démontraient une efficacité comparable à l’administration par voie intraveineuse, ainsi qu’aucune différence significative dans la toxicité cardiaque.

En plus de réduire la durée d’administration du traitement, PHESGO aurait le potentiel de minimiser la pression sur les systèmes de soins de santé en amoindrissant les coûts reliés au temps passé dans le fauteuil de perfusion et à la préparation des médicaments. Deux problématiques misent notamment en lumière dans le cadre de la pandémie de COVID-19. (C.R.)

 

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