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Nouveau centre de simulation au campus lavallois de l’UdeM

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Éducation

Nouveau centre de simulation au campus lavallois de l’UdeM

Récemment inauguré, le centre de simulation pour la formation des infirmières praticiennes spécialisés (IPS) de l’Université de Montréal offrira une formation basée sur le réalisme des mises en situation et la diversité des simulations.

Cette installation offrira un environnement d’apprentissage d’immersion au cœur de scénarios que les infirmières vivent tous les jours dans les milieux où elles sont appelées à travailler.

«Le centre répond aux besoins grandissants de notre système de santé qui devient de plus en plus complexe, notamment, le besoin de désengorger la première ligne qui est l’une de cibles du ministère de la Santé et des Services sociaux», explique Mohammed Abbad, responsable du centre.

Alors qu’un projet de loi est à l’étude au Québec pour donner plus de pouvoirs aux IPS, l’UdeM a reçu une importante subvention de 3,5 M$ du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour l’aménagement et la mise en place de laboratoires d’enseignement consacrés à la formation des infirmières.

Les laboratoires

Ces nouveaux laboratoires d’enseignement à la fine pointe de la technologie sont équipés de robots hautement réalistes pouvant simuler de nombreuses maladies et même échanger avec l’infirmière sur leur état de santé.

Les patients sont des robots en haut réalisme.
(Photo 2M.Media – Martin Deland)

Pour couvrir le volet de la santé mentale, le centre fait même appel à des comédiens pour jouer le rôle de patients.

«Les besoins sont tellement criants qu’on a eu à peu près 14 208 heures de simulation entre les étudiants à la maîtrise et ceux du baccalauréat, raconte-t-il. Cette année, il y a eu une augmentation de 18 % des heures en simulation par rapport à l’an passé.»

Les apprenties infirmières pourront notamment faire un suivi avec une femme enceinte, celui d’un patient recevant des soins en santé mentale, ainsi que procurer des soins de première ligne ou mener une consultation dans un contexte de groupe de médecine familiale.

«Avec la technologie et les installations, on peut offrir davantage d’activités de simulation aux IPS, affirme Mohammed Abbad. C’est très positif parce que plus les infirmières seront confrontées à des situations diversifiés, plus elles seront formées pour répondre aux besoins de la population.»

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