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Mondial: Ailleurs s’il le faut pour Gregory Charles

Culture

Mondial: Ailleurs s’il le faut pour Gregory Charles

Il y a de bonnes chances qu’on ait assisté au dernier Mondial Loto-Québec de Laval, affirme son président-fondateur, Gregory Charles.

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Reconnaissant qu’un changement de calendrier est inéluctable et que la vocation première de l’événement, soit le volet choral, doit être réaffirmé et revenir plus à l’avant-plan, il n’écarte aucunement la possibilité de déménager le Mondial dans une autre ville du Québec.

«Je n’ai aucune amertume et n’use d’aucune stratégie, n’étant pas en négociation, a-t-il confié au Courrier Laval, cinq jours après la fin de la 10e édition. Je suis assez vieux pour avoir vu d’autres festivals disparaître ou se poser des questions et prendre un important virage.»

Réajustement

Du dernier événement,Gregory Charles retiendra les 16 000 «croyants» venus entendre Éric Lapointe sous la pluie battante et Louis-Jean Cormier chantant Vigneault, accompagné du Grand Choeur du Mondial. Il faudra aussi souligner sa série de spectacles Ma mère chantait toujours… donnés à la Salle André-Mathieu, en hommage à celle que l’on sait atteinte de la maladie d’Alzheimer.

«Ç’a été difficile, mais ç’a aussi été une catharsis extraordinaire, dit-il. Une fois de plus, ç’aura prouvé que notre force est dans les concepts, pensons à l’Heptade d’Harmonium ou l’hommage à Luc Plamondon. Ce n’est pas dans les gros noms en tête d’affiche. Faut dire que derrière cela, il y avait une administration municipale avec des ambitions considérables. Ce ne sont pas des choix stratégiques que l’on regrette, car ils ont tout de même donné des résultats intéressants.»

Popularité hors-Laval

Gregory Charles ne cache pas sa déception de voir qu’encore cette année, les ventes de billets pour le gros spectacle d’envergure du Mondial proviennent à 80 % de Montréal et de sa Rive-Sud, à 7 % des États-Unis, ce qui en laisse bien peu pour Laval et la Couronne Nord.

«Notre public a été en croissance constante durant près de sept ans, observe-t-il. Peut-être l’a-t-on rebuté par la suite avec ce changement de cap.»

Plus tard?

Pour ce qui est de la nécessité de changer le calendrier, Gregory Charles avance comme arguments le déménagement des Francofolies, «qui sont de l’autre côté de la rue et monopolise beaucoup d’espace médiatique», aux mêmes dates que le Mondial de Laval depuis quelques années, ainsi que la difficulté d’attirer des chœurs internationaux avant le mois d’août.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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