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Maude Sigouin se taille une place sur l’équipe nationale junior

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Maude Sigouin se taille une place sur l’équipe nationale junior

BALLE MOLLE. Une seule Québécoise, Maude Sigouin, figure parmi les 17 athlètes au sein de l’équipe nationale qui participera au Championnat du monde junior féminin, du 9 au 15 août, à Oklahoma City, aux États-Unis.

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La Lavalloise souhaite obtenir un poste de partante comme voltigeur de centre ou de gauche durant ce tournoi d’envergure.

Elle veut ainsi forcer la main des entraîneurs en prenant part à un camp d’entraînement avec l’équipe nationale qui se déroule jusqu’au 5 août, à Brampton, en Ontario.

«J’aurai la chance aussi de côtoyer les filles de l’équipe nationale senior. Je vais apprendre beaucoup avec les meilleures», avoue celle qui possède un bon bras et énormément de vitesse.

«Je compte sur mes forces pour mêler les cartes. Même si je n’arrive pas à jouer comme partante, je serai prête à tout moment pour embarquer sur le terrain. Je veux encourager mes coéquipières et démontrer mon leadership, dynamisme et positivisme», poursuit-elle.

Une surprise

L’athlète de 18 ans a été sélectionnée après avoir participé à un camp de préparation tenu à Vancouver au début du mois de juillet. «Ce fut une agréable surprise d’avoir été choisie. Ce sera ma première et dernière participation au Championnat du monde. Je suis fière de représenter mon pays», raconte la joueuse de balle molle rapide de Vimont.

Maude avait participé au camp de sélection en 2013. Elle n’avait que 16 ans. «J’avais pris cela comme une bonne expérience. Je savais que je n’avais aucune chance de faire l’équipe.»

Denrée rare

Peu d’athlètes du Québec ont réussi à se tailler un poste au sein de l’équipe nationale au cours des dernières années. Brigitte Aizprua avait été la dernière à faire partie de la formation en 2011 et 2012 tandis qu’Évelyne Paré avait réussi un tour de force en 2009-2010 avec l’équipe nationale senior.

«Ça n’arrive pas souvent qu’une Québécoise perce l’alignement. Je suis fière d’avoir réussi l’exploit», termine celle qui a décidé de suivre les traces de sa mère Pascale Lapointe, ancienne joueuse de deuxième but à la balle molle.

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