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Marc Demers déroule sa longue liste d’épicerie

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Marc Demers déroule sa longue liste d’épicerie

BUDGET PROVINCIAL. À l’occasion d’une rencontre de travail prébudgétaire tenue le 2 mars, le maire Marc Demers a partagé ses nombreuses demandes avec la ministre régionale Francine Charbonneau et ses collègues députés du caucus libéral de Laval.

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Accompagné des membres du comité exécutif et du président de l’Office municipal d’habitation (OMH), Nicholas Borne, M. Demers a abordé pas moins de 11 enjeux jugés prioritaires pour la région.

«Nous demandons des investissements de Québec dans des projets majeurs au bénéfice de tous nos citoyens», a déclaré le maire de Laval par voie de communiqué publié en milieu d’après-midi. La participation financière du gouvernement Couillard est «nécessaire et attendue», précise-t-on d’emblée.

Grands projets

En ouverture, le maire a demandé à Québec de financer à hauteur de 33 % trois grands projets dont celui du Complexe aquatique qui s’implantera sur le terrain voisinant avec le Cosmodôme.

Évalué à 61 M$, cet amphithéâtre dont les planches conceptuelles ont été dévoilées il y a déjà plus d’un an devrait être inauguré en 2020.

La bibliothèque centrale et le centre culturel de création artistique professionnelle sont les deux autres projets pour lesquels l’administration Demers souhaite un partage à parts égales des coûts avec les deux paliers de gouvernement supérieur, telle que le prévoit «l’entente habituellement offerte aux grandes villes du Québec», mentionne-t-elle.

Pour l’ensemble de ces trois projets, qui avaient fait l’objet d’une présentation au ministre des Finances Carlos J. Leitão lors de son passage à Laval en février, la contribution de Québec se chiffrerait à pas moins de 45,5 M$.

A-19 et logements sociaux

Évoquant les coûts économiques et sociaux de la congestion routière, M. Demers a signalé la nécessité de prévoir dans le prochain budget provincial les montants nécessaires pour débuter les travaux du parachèvement de l’autoroute 19.

Il a aussi insisté sur l’urgence d’ajuster les programmes pour la construction de logements abordables, lesquels n’ont pas été indexés depuis 2009, appuie-t-il.

Le maire de la troisième ville en importance au Québec n’a pas manqué de rappeler que bon an, mal an ils sont autour d’un millier de ménages lavallois à engorger les listes d’attente pour ce type de logement.

Marc Demers a également plaidé pour un soutien financier à la faveur d’un centre d’excellence en commerce électronique que Laval est à mettre sur pied, du Fonds d’appui au rayonnement régional (FARR) et de l’organisation de la finale provinciale des Jeux du Québec en 2020.

Iniquités à corriger

Enfin, le premier magistrat a profité de cette rencontre pour relancer trois dossiers nécessitant «une intervention urgente et significative de la part de Québec».

À ses yeux, il est primordial de «rétablir l’équité régionale» en réglant l’acquisition des trois grandes îles et le financement de l’organisme Mieux-Naître à Laval et en modifiant radicalement la Politique de financement de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM).

Dans ce dernier cas, M. Demers parle d’une politique inéquitable d’«une grave injustice». Il en veut pour preuve un manque à gagner de 23 M$ sur trois ans pour la Ville par rapport au cadre financier qui prévalait à l’époque de l’Agence métropolitaine de transport (AMT).

Accompagné des membres du comité exécutif et du président de l’Office municipal d’habitation (OMH), Nicholas Borne, M. Demers a abordé pas moins de 11 enjeux jugés prioritaires pour la région.

«Nous demandons des investissements de Québec dans des projets majeurs au bénéfice de tous nos citoyens», a déclaré le maire de Laval par voie de communiqué publié en milieu d’après-midi. La participation financière du gouvernement Couillard est «nécessaire et attendue», précise-t-on d’emblée.

Grands projets

En ouverture, le maire a demandé à Québec de financer à hauteur de 33 % trois grands projets dont celui du Complexe aquatique qui s’implantera sur le terrain voisinant avec le Cosmodôme.

Évalué à 61 M$, cet amphithéâtre dont les planches conceptuelles ont été dévoilées il y a déjà plus d’un an devrait être inauguré en 2020.

La bibliothèque centrale et le centre culturel de création artistique professionnelle sont les deux autres projets pour lesquels l’administration Demers souhaite un partage à parts égales des coûts avec les deux paliers de gouvernement supérieur, telle que le prévoit «l’entente habituellement offerte aux grandes villes du Québec», mentionne-t-elle.

Pour l’ensemble de ces trois projets, qui avaient fait l’objet d’une présentation au ministre des Finances Carlos J. Leitão lors de son passage à Laval en février, la contribution de Québec se chiffrerait à pas moins de 45,5 M$.

A-19 et logements sociaux

Évoquant les coûts économiques et sociaux de la congestion routière, M. Demers a signalé la nécessité de prévoir dans le prochain budget provincial les montants nécessaires pour débuter les travaux du parachèvement de l’autoroute 19.

Il a aussi insisté sur l’urgence d’ajuster les programmes pour la construction de logements abordables, lesquels n’ont pas été indexés depuis 2009, appuie-t-il.

Le maire de la troisième ville en importance au Québec n’a pas manqué de rappeler que bon an, mal an ils sont autour d’un millier de ménages lavallois à engorger les listes d’attente pour ce type de logement.

Marc Demers a également plaidé pour un soutien financier à la faveur d’un centre d’excellence en commerce électronique que Laval est à mettre sur pied, du Fonds d’appui au rayonnement régional (FARR) et de l’organisation de la finale provinciale des Jeux du Québec en 2020.

Iniquités à corriger

Enfin, le premier magistrat a profité de cette rencontre pour relancer trois dossiers nécessitant «une intervention urgente et significative de la part de Québec».

À ses yeux, il est primordial de «rétablir l’équité régionale» en réglant l’acquisition des trois grandes îles et le financement de l’organisme Mieux-Naître à Laval et en modifiant radicalement la Politique de financement de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM).

Dans ce dernier cas, M. Demers parle d’une politique inéquitable d’«une grave injustice». Il en veut pour preuve un manque à gagner de 23 M$ sur trois ans pour la Ville par rapport au cadre financier qui prévalait à l’époque de l’Agence métropolitaine de transport (AMT).

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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