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L’unité d’endoscopie augmente sa capacité d’examens de plus de 30 %

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L’unité d’endoscopie augmente sa capacité d’examens de plus de 30 %

SANTÉ. L’ajout de deux nouvelles salles et la mise à niveau des cinq salles existantes de l’unité d’endoscopie de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé en rehaussent l’accessibilité de plus de 30 %.

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Ce réaménagement du service permettra de réaliser jusqu’à 7440 examens supplémentaires par année, a indiqué le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, venu inaugurer le nouveau service le 16 janvier.
«Quand on sait que le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus mortel au Québec, on comprend l’importance d’une détection précoce de cette maladie, laquelle implique de réduire au maximum les délais d’attente des patients pour ce type d’examen», a déclaré le ministre Barrette.

4,6 M$

Cette bonification des services d’endoscopie digestive a nécessité des travaux de réaménagement de l’ordre de 3,45 M$ et l’achat de mobilier et d’équipement pour la somme de 1,18 M$.

Gaétan Barrette a salué «l’initiative locale» du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval, lui qui venait d’apprendre que l’organisme avait profité d’un budget de rénovation de 4,6 M$ consenti par Québec pour y aménager, en prime, deux nouvelles salles d’endoscopie.

«C’est bien correct parce que ça s’est fait à l’intérieur du budget, a-t-il souligné. C’est ça de la saine gestion.»

Quant à la présidente-directrice générale du CISSSL, Caroline Barbir, elle a fait valoir la volonté et le souci de «toujours chercher à tirer le meilleur rendement possible» des enveloppes budgétaires allouées, ajoutant que cette «préoccupation constante» de la direction régionale est «partagée par l’ensemble du personnel».

Également présente, la ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation et ministre responsable de la région de Laval, Francine Charbonneau, a rappelé que «les besoins en matière de santé sont en pleine augmentation» dans la ville-région où la croissance démographique est parmi les plus importantes au Québec.

«Il est donc crucial d’adapter la capacité d’accueil des services offerts en fonction de cette hausse de la demande», a-t-elle signifié en insistant sur le fait que le rehaussement des services en endoscopie digestive allait permettre «de détecter encore plus de cancers le plus tôt possible, contribuant par le fait même à sauver de nombreuses vies.»

Ce réaménagement du service permettra de réaliser jusqu’à 7440 examens supplémentaires par année, a indiqué le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, venu inaugurer le nouveau service le 16 janvier.
«Quand on sait que le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus mortel au Québec, on comprend l’importance d’une détection précoce de cette maladie, laquelle implique de réduire au maximum les délais d’attente des patients pour ce type d’examen», a déclaré le ministre Barrette.

4,6 M$

Cette bonification des services d’endoscopie digestive a nécessité des travaux de réaménagement de l’ordre de 3,45 M$ et l’achat de mobilier et d’équipement pour la somme de 1,18 M$.

Gaétan Barrette a salué «l’initiative locale» du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval, lui qui venait d’apprendre que l’organisme avait profité d’un budget de rénovation de 4,6 M$ consenti par Québec pour y aménager, en prime, deux nouvelles salles d’endoscopie.

«C’est bien correct parce que ça s’est fait à l’intérieur du budget, a-t-il souligné. C’est ça de la saine gestion.»

Quant à la présidente-directrice générale du CISSSL, Caroline Barbir, elle a fait valoir la volonté et le souci de «toujours chercher à tirer le meilleur rendement possible» des enveloppes budgétaires allouées, ajoutant que cette «préoccupation constante» de la direction régionale est «partagée par l’ensemble du personnel».

Également présente, la ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation et ministre responsable de la région de Laval, Francine Charbonneau, a rappelé que «les besoins en matière de santé sont en pleine augmentation» dans la ville-région où la croissance démographique est parmi les plus importantes au Québec.

«Il est donc crucial d’adapter la capacité d’accueil des services offerts en fonction de cette hausse de la demande», a-t-elle signifié en insistant sur le fait que le rehaussement des services en endoscopie digestive allait permettre «de détecter encore plus de cancers le plus tôt possible, contribuant par le fait même à sauver de nombreuses vies.»

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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