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L’opposition veut interdire la vente des boissons sucrées dans les édifices municipaux

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L’opposition veut interdire la vente des boissons sucrées dans les édifices municipaux

MOBILISATION. Le conseiller de l’opposition officielle, Claude Larochelle, propose de revoir la politique alimentaire de la Municipalité afin d’interdire la vente de boissons sucrées et énergisantes dans les établissements municipaux.

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Un avis de proposition en ce sens a été déposé à la séance du conseil du 13 mars et sera débattu le mois prochain.

«Le cadre alimentaire actuel n’est plus adapté aux réalités du marché», a-t-il fait valoir en insistant sur l’importance de favoriser de saines habitudes de vie chez les Lavallois, notamment les enfants et adolescents qui sont nombreux à fréquenter les établissements sportifs et récréatifs de la Ville.

Appuis

Rapidement, près d’une demi-douzaine d’organisations dont la Coalition Poids, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et la Fondation des maladies du cœur se sont mobilisées derrière l’idée.

«Ces boissons sont suffisamment accessibles et ce n’est pas le rôle d’une ville de faciliter la consommation de produits nuisibles à la santé», a pour sa part commenté la directrice de la Coalition Poids, Corinne Voyer, via un communiqué publié le 15 mars par le Parti Laval.

Spécialiste de contenus-substances psychoactives à l’ASP, Émilie Dansereau renchérissait en exhortant Laval à emboîter le pas aux quelque 80 Municipalités qui ont déjà agi en pareille matière au Québec.

«C’est notre rôle de décideurs publics de donner l’exemple et d’offrir à nos citoyens des environnements sains», a terminé le chef de l’opposition, Michel Trottier, saluant du coup l’ouverture exprimée par le maire Marc Demers face à cette proposition.

Un avis de proposition en ce sens a été déposé à la séance du conseil du 13 mars et sera débattu le mois prochain.

«Le cadre alimentaire actuel n’est plus adapté aux réalités du marché», a-t-il fait valoir en insistant sur l’importance de favoriser de saines habitudes de vie chez les Lavallois, notamment les enfants et adolescents qui sont nombreux à fréquenter les établissements sportifs et récréatifs de la Ville.

Appuis

Rapidement, près d’une demi-douzaine d’organisations dont la Coalition Poids, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) et la Fondation des maladies du cœur se sont mobilisées derrière l’idée.

«Ces boissons sont suffisamment accessibles et ce n’est pas le rôle d’une ville de faciliter la consommation de produits nuisibles à la santé», a pour sa part commenté la directrice de la Coalition Poids, Corinne Voyer, via un communiqué publié le 15 mars par le Parti Laval.

Spécialiste de contenus-substances psychoactives à l’ASP, Émilie Dansereau renchérissait en exhortant Laval à emboîter le pas aux quelque 80 Municipalités qui ont déjà agi en pareille matière au Québec.

«C’est notre rôle de décideurs publics de donner l’exemple et d’offrir à nos citoyens des environnements sains», a terminé le chef de l’opposition, Michel Trottier, saluant du coup l’ouverture exprimée par le maire Marc Demers face à cette proposition.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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