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L’opposition pour la sauvegarde intégrale du bois du Trait-Carré

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L’opposition pour la sauvegarde intégrale du bois du Trait-Carré

Le chef de Part Laval, Michel Trottier, désire préserver dans son intégralité le bois du Trait-Carré que la Ville a acquis l’année dernière par voie d’expropriation.

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Ce terrain de 12 hectares situé au quadrant nord-est du quadrilatère Montmorency-Concorde, l’opposition officielle en fait un enjeu socio-environnemental.

«L’Équipe de M. Demers annonce la fin du Far West immobilier à Laval et la protection des espaces verts tout en planifiant de sacrifier plus de la moitié du bois du Trait-Carré qui est le dernier espace vert du centre-ville, dénonçait-il par voie de communiqué le 24 mai. Nous devons faire preuve de cohérence et offrir aux citoyens d’aujourd’hui et des générations futures un espace vert à la hauteur des Central Park de ce monde.»

Il réagissait ainsi à la volonté de l’administration municipale exprimée au début du mois de refiler la majeure partie de cet espace vert au Groupe immobilier FTQ.

En claire, la Ville céderait la partie en friche du boisé pour compenser la perte de profits estimée à 15 M$ par Groupe immobilier FTQ qui, en raison d’une expropriation en 2013, avait dû renoncer aux projets commerciaux qu’il destinait à un terrain de 300 000 pieds carrés qu’occupe aujourd’hui la Place Bell.

Proposition alternative

«À long terme, la valeur de ce boisé dépassera largement les 15 millions de dollars actuellement en jeu. Tous les experts disent qu’un espace vert en milieu urbain contribue à augmenter la valeur des propriétés avoisinantes et à améliorer la qualité de vie des citoyens. Nous devons penser à long terme et empêcher cette transaction», poursuit Michel Trottier.

Considérant que la Ville prévoit transformer 5 des 12 hectares du bois du Trait-Carré en parc urbain, le chef de l’opposition en conclut que les 7 hectares restants risquent d’être sacrifiés au profit du développement.

«Nous mobiliserons toutes nos énergies pour éviter que près des deux tiers de ce terrain vierge soit utilisé à des fins de développement immobilier», soutient le chef de Parti Laval.

À cet égard, son conseiller municipal Claude Larochelle déposera à la prochaine séance du conseil municipal une proposition alternative visant à «dédommager les anciens propriétaires des terrains de la Place Bell».

Et tout indique qu’il faudra attendre au 5 juin pour en connaître la teneur, l’opposition refusant pour le moment de rendre publique sa proposition.

Ce terrain de 12 hectares situé au quadrant nord-est du quadrilatère Montmorency-Concorde, l’opposition officielle en fait un enjeu socio-environnemental.

Les 12 hectares du bois du Trait-Carré sont enclavés entre les boulevards de LLes 12 hectares du bois du Trait-Carré sont enclavés entre les boulevards de L’Avenir, Laval, Saint-Martin et Du Souvenir.  ©Photo – Capture d’écran

«L’Équipe de M. Demers annonce la fin du Far West immobilier à Laval et la protection des espaces verts tout en planifiant de sacrifier plus de la moitié du bois du Trait-Carré qui est le dernier espace vert du centre-ville, dénonçait-il par voie de communiqué le 24 mai. Nous devons faire preuve de cohérence et offrir aux citoyens d’aujourd’hui et des générations futures un espace vert à la hauteur des Central Park de ce monde.»

Il réagissait ainsi à la volonté de l’administration municipale exprimée au début du mois de refiler la majeure partie de cet espace vert au Groupe immobilier FTQ.

En claire, la Ville céderait la partie en friche du boisé pour compenser la perte de profits estimée à 15 M$ par Groupe immobilier FTQ qui, en raison d’une expropriation en 2013, avait dû renoncer aux projets commerciaux qu’il destinait à un terrain de 300 000 pieds carrés qu’occupe aujourd’hui la Place Bell.

Proposition alternative

«À long terme, la valeur de ce boisé dépassera largement les 15 millions de dollars actuellement en jeu. Tous les experts disent qu’un espace vert en milieu urbain contribue à augmenter la valeur des propriétés avoisinantes et à améliorer la qualité de vie des citoyens. Nous devons penser à long terme et empêcher cette transaction», poursuit Michel Trottier.

Considérant que la Ville prévoit transformer 5 des 12 hectares du bois du Trait-Carré en parc urbain, le chef de l’opposition en conclut que les 7 hectares restants risquent d’être sacrifiés au profit du développement.

«Nous mobiliserons toutes nos énergies pour éviter que près des deux tiers de ce terrain vierge soit utilisé à des fins de développement immobilier», soutient le chef de Parti Laval.

À cet égard, son conseiller municipal Claude Larochelle déposera à la prochaine séance du conseil municipal une proposition alternative visant à «dédommager les anciens propriétaires des terrains de la Place Bell».

Et tout indique qu’il faudra attendre au 5 juin pour en connaître la teneur, l’opposition refusant pour le moment de rendre publique sa proposition.

 

 

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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