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Lise Dion incite les femmes à passer une mammographie

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Lise Dion incite les femmes à passer une mammographie

SENSIBILISATION. C’est au Centre Laval que la Société canadienne du cancer (SCC) a lancé le 25 novembre sa 9e campagne Mémo-mamo afin de rappeler aux femmes de 50 à 69 ans l’importance de passer une mammographie tous les deux ans.

Commentaires

«Cette cause-là me tient beaucoup à cœur», a expliqué la porte-parole depuis la toute première campagne, Lise Dion, dont la mère a déjà été traitée pour un cancer du sein.

«Quand je disais à ma mère « M’man, va donc passer un examen pour tes seins », elle me disait « ben non, d’un coup qu’y m’trouvent de quoi »» a enchaîné l’humoriste.

Justement, la mammographie est le moyen le plus efficace de détecter de façon précoce le cancer du sein, indique Dominique Claveau, directrice de la prévention à la SCC-Québec.

Si 87 % des femmes atteintes sont en rémission complète cinq ans suivant le diagnostic, ce taux de survie frise les 100 % quand la tumeur est détectée au début de la maladie, d’où l’importance d’une mammographie de dépistage.

Porte-clés incitatif

La présente campagne de sensibilisation s’articule autour du Mémo-mamo en vente au coût de 5 $ dans les pharmacies Jean Coutu.

Il s’agit d’un porte-clés éducatif serti de deux perles de tailles différentes.

Celle aussi petite qu’une tête d’épingle représente le type de lésion pouvant être décelé à l’aide d’une mammographie, alors que la perle grosse comme une pièce de 25 cents illustre la bosse généralement détectée lors d’un auto-examen.

Au fil des ans, ces porte-clés ont trouvé preneur auprès de 160 000 Québécoises et permis d’amasser plus de 800 000 $ que la SCC a réinvestis en prévention.

«Si j’offre le Mémo-mamo à mes amies pour Noël, c’est parce que je les aime, insiste Lise Dion. Je veux prendre soin d’elles et qu’elles se souviennent de passer leur mammographie.»

Party

Pour Dre Christiane Laberge, les femmes âgées de 50 à 69 ans se doivent de participer au Programme québécois de dépistage du cancer du sein comme le gouvernement les invite à le faire tous les deux ans lors d’un envoi postal.

Huit cancers du sein sur dix touchent ce groupe d’âge, rappelle la médecin généraliste et chroniqueuse santé bien connue.

Les statistiques révèlent qu’une femme sur dix devra passer des examens complémentaires afin de vérifier s’il y a vraiment anomalie. Or, dans 95 % de ces rappels, le résultat des examens s’avère tout à fait normal.

Histoire de joindre l’utile à l’agréable, Dre Laberge y est allée de ce commentaire au sujet de la mammographie: «C’est un truc de filles. Pourquoi ça devrait être plate? On y va quatre ensemble et on va magasiner après. Ça devient un party.»

«Cette cause-là me tient beaucoup à cœur», a expliqué la porte-parole depuis la toute première campagne, Lise Dion, dont la mère a déjà été traitée pour un cancer du sein.

«Quand je disais à ma mère « M’man, va donc passer un examen pour tes seins », elle me disait « ben non, d’un coup qu’y m’trouvent de quoi »» a enchaîné l’humoriste.

Justement, la mammographie est le moyen le plus efficace de détecter de façon précoce le cancer du sein, indique Dominique Claveau, directrice de la prévention à la SCC-Québec.

Si 87 % des femmes atteintes sont en rémission complète cinq ans suivant le diagnostic, ce taux de survie frise les 100 % quand la tumeur est détectée au début de la maladie, d’où l’importance d’une mammographie de dépistage.

Le lancement de la campagne Mémo-mamo a réuni sur la scène aménagée dans lLe lancement de la campagne Mémo-mamo a réuni sur la scène aménagée dans l’atrium du Centre Laval la porte-parole Lise Dion, Dre Christiane Laberge, l’animatrice Marie-Claude Barrette et, absente sur la photo, Nicole Martin qui a interprété deux de ses plus grands succès.  ©Photo – Photo 2M.Media – Mario Beauregard

Porte-clés incitatif

La présente campagne de sensibilisation s’articule autour du Mémo-mamo en vente au coût de 5 $ dans les pharmacies Jean Coutu.

Il s’agit d’un porte-clés éducatif serti de deux perles de tailles différentes.

Celle aussi petite qu’une tête d’épingle représente le type de lésion pouvant être décelé à l’aide d’une mammographie, alors que la perle grosse comme une pièce de 25 cents illustre la bosse généralement détectée lors d’un auto-examen.

Au fil des ans, ces porte-clés ont trouvé preneur auprès de 160 000 Québécoises et permis d’amasser plus de 800 000 $ que la SCC a réinvestis en prévention.

«Si j’offre le Mémo-mamo à mes amies pour Noël, c’est parce que je les aime, insiste Lise Dion. Je veux prendre soin d’elles et qu’elles se souviennent de passer leur mammographie.»

Party

Pour Dre Christiane Laberge, les femmes âgées de 50 à 69 ans se doivent de participer au Programme québécois de dépistage du cancer du sein comme le gouvernement les invite à le faire tous les deux ans lors d’un envoi postal.

Huit cancers du sein sur dix touchent ce groupe d’âge, rappelle la médecin généraliste et chroniqueuse santé bien connue.

Les statistiques révèlent qu’une femme sur dix devra passer des examens complémentaires afin de vérifier s’il y a vraiment anomalie. Or, dans 95 % de ces rappels, le résultat des examens s’avère tout à fait normal.

Histoire de joindre l’utile à l’agréable, Dre Laberge y est allée de ce commentaire au sujet de la mammographie: «C’est un truc de filles. Pourquoi ça devrait être plate? On y va quatre ensemble et on va magasiner après. Ça devient un party.»

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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