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Les jeunes dans la mire de M’Îles Lieux en forme

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Les jeunes dans la mire de M’Îles Lieux en forme

Dans le sillon de l’organisation nationale Québec en forme, le regroupement M’Îles Lieux en forme relève le défi d’améliorer les habitudes alimentaires et sportives des jeunes résidents de Sainte-Rose et Fabreville.

«Un an après l’appel à la communauté pour créer cette mobilisation, nous sommes heureux d’amorcer la première phase de notre plan d’action», a annoncé Arielle Drissen, représentante de M’Îles Lieux en forme et du milieu communautaire, puisqu’elle est directrice du développement et de l’antenne lavalloise à l’organisme DesÉquilibres.

Lors de la conférence de presse, qui s’est tenue à la bibliothèque Gabrielle-Roy, le 12 janvier dernier, le regroupement a estimé à 70 000 le nombre total d’habitants sur les deux territoires, dont 17 500 jeunes de 0 à 17 ans, son public cible. «Nous souhaitons leur faire adopter une saine alimentation tout en contrant la sédentarité», a-t-elle ajouté.

Coordonner les actions

Avec une trentaine de partenaires issus des milieux de l’éducation, du communautaire, de la petite enfance, du municipal et de la santé, M’Îles Lieux en forme souhaite avant tout coordonner les actions existantes.

«Nous souhaitons briser les silos. Actuellement, beaucoup d’intervenants aident les jeunes, mais nous travaillerons à concentrer les actions pour livrer un message commun et proposer des actions cohérentes», explique Isabelle Perreault, la coordonnatrice.

Première phase

Durant les six prochains mois, les 60 000 $, alloués par Québec en forme pour la première phase, permettront de faire la promotion d’activités d’hiver aux parcs Champfleury et Isabelle, de la marche et de la course à pied avec des groupes d’entraînement et de l’univers du cirque.

«Dans certaines écoles primaires, il y aura des ateliers et une école secondaire fera des démonstrations à la Fête de la famille, en mai prochain», souligne-t-elle.

Coté alimentation, le jeune regroupement souhaite avant tout tirer un portrait des initiatives existantes. Selon Mme Drissen, beaucoup d’information circule, il est donc nécessaire de faire un diagnostic des ressources pour proposer une cohérence.

Mieux connaître les jeunes

Mais les énergies du regroupement se concentreront surtout sur le profil des jeunes âgés de 12 à 17 ans, comme le souligne Arielle Drissen.

«Nous allons collecter des données pour savoir s’ils pratiquent une activité physique, lesquelles ils préfèrent, comment ils s’alimentent… Toujours dans une logique d’offrir des actions adaptées à leurs besoins.»

La seconde phase du plan d’action devrait débuter le 1er juillet 2011.

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