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Les grévistes de Samuel & Fils reçoivent une aide supplémentaire

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Les grévistes de Samuel & Fils reçoivent une aide supplémentaire

CONFLIT. Malgré la grisaille et froidure du 11 avril, les grévistes assurant le piquetage devant l’usine lavalloise de Samuel & Fils, avenue Francis-Hughes, avaient le sourire aux lèvres alors que leurs confrères de l’aluminerie ABI de Bécancour venaient de leur remettre un chèque de 6000 $ pour les supporter dans leur débrayage.

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«Surtout, ne lâchez pas et poursuivez votre conflit dont la cause est importante et juste, a déclaré sur place Pierre Charrois, vice-président de la section locale 9700 des Métallos d’ABI Bécancour. Cette aide sera récurrente. Nous vous donnerons 2000 $ chaque mois.»

Ce secours financier s’ajoute aux autres dons reçus de collègues syndiqués à travers le Québec alors que s’amorce le troisième mois du conflit.

«L’aide de Bécancour prend une signification particulière, cette usine ayant connu un conflit long et dur de plus de quatre mois, en 2014, de confier Clairandrée Cauchy, porte-parole du Syndicat des Métallos (FTQ). Ces travailleurs ont initié une tradition forte de dons entre sections locales. C’est important pour nos 70 grévistes qui se relayent jour et nuit sur la ligne de piquetage.»

«Chaque semaine, chaque Métallo de chez nous dépose 2 $ dans un fond de défense pour supporter nos camarades qui vivent un lock-out ou une grève, de continuer Pierre Charrois. C’est important pour nous d’aider les travailleurs contre les grosses multinationales, encore plus quand il est question, comme ici, des régimes de retraite.»

«Ce soutien additionnel est vraiment grandement apprécié parce qu’il nous permet de bien continuer notre lutte, d’ajouter Alain Paiement, le président de la section locale 9441 représentant les travailleurs en grève. Jusqu’à maintenant, les négociations sont toujours au point mort, on a l’impression que l’Employeur fait exprès de laisser traîner les choses en longueur, ne daignant même pas répondre à nos propositions.»

«Il y a effectivement eu trois rencontres en conciliation ces dernières semaines, mais sans aucune avancée majeure», de préciser Clairandrée Cauchy.

Briseurs de grève

Il y a une semaine et demie, le Syndicat a également obtenu une préaudition dans le dossier des trois briseurs de grève repérés par les enquêteurs du ministère du Travail.

Il s’agirait d’un acheteur et deux commis à l’expédition, alors que seuls les cadres embauchés avant le 25 octobre 2016 sont autorisés à remplir les tâches des grévistes dans cette entreprise de transformation métallique.

Aucune date n’a encore été fixée pour l’audition de cette cause.

«Surtout, ne lâchez pas et poursuivez votre conflit dont la cause est importante et juste, a déclaré sur place Pierre Charrois, vice-président de la section locale 9700 des Métallos d’ABI Bécancour. Cette aide sera récurrente. Nous vous donnerons 2000 $ chaque mois.»

Ce secours financier s’ajoute aux autres dons reçus de collègues syndiqués à travers le Québec alors que s’amorce le troisième mois du conflit.

«L’aide de Bécancour prend une signification particulière, cette usine ayant connu un conflit long et dur de plus de quatre mois, en 2014, de confier Clairandrée Cauchy, porte-parole du Syndicat des Métallos (FTQ). Ces travailleurs ont initié une tradition forte de dons entre sections locales. C’est important pour nos 70 grévistes qui se relayent jour et nuit sur la ligne de piquetage.»

«Chaque semaine, chaque Métallo de chez nous dépose 2 $ dans un fond de défense pour supporter nos camarades qui vivent un lock-out ou une grève, de continuer Pierre Charrois. C’est important pour nous d’aider les travailleurs contre les grosses multinationales, encore plus quand il est question, comme ici, des régimes de retraite.»

«Ce soutien additionnel est vraiment grandement apprécié parce qu’il nous permet de bien continuer notre lutte, d’ajouter Alain Paiement, le président de la section locale 9441 représentant les travailleurs en grève. Jusqu’à maintenant, les négociations sont toujours au point mort, on a l’impression que l’Employeur fait exprès de laisser traîner les choses en longueur, ne daignant même pas répondre à nos propositions.»

«Il y a effectivement eu trois rencontres en conciliation ces dernières semaines, mais sans aucune avancée majeure», de préciser Clairandrée Cauchy.

Briseurs de grève

Le 6 avril, la tension a grimpé sur la ligne de piquetage alors quLe 6 avril, la tension a grimpé sur la ligne de piquetage alors qu’un chauffeur menaçait d’accélérer sans ménagement. Des policiers ont été appelés en renfort pour prévenir le pire.  ©Photo – Photo TC Media –Marc Fradellin

Il y a une semaine et demie, le Syndicat a également obtenu une préaudition dans le dossier des trois briseurs de grève repérés par les enquêteurs du ministère du Travail.

Il s’agirait d’un acheteur et deux commis à l’expédition, alors que seuls les cadres embauchés avant le 25 octobre 2016 sont autorisés à remplir les tâches des grévistes dans cette entreprise de transformation métallique.

Aucune date n’a encore été fixée pour l’audition de cette cause.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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