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Les Frères Berthiaume réinventent le traditionnel québécois

Culture

Les Frères Berthiaume réinventent le traditionnel québécois

DISQUE. Lancé le 10 février, l’album Le temps des fêtes est terminé aura pris cinq ans de recherche à David et Jean-François Berthiaume qui ont voulu repousser plus loin les limites de la musique traditionnelle québécoise.

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Issus d’une famille de chanteurs et musiciens, les deux frères ont d’abord pigé dans le répertoire entendu chaque Jour de l’an.

«Quand il le veut bien, mononcle Jacques nous chante Le Geai et ça nous est resté», mentionne Jean-François Berthiaume, le barbu du duo.

L’auditoire retiendra aussi La complainte de Louis Riel qui clôt l’opus comprenant 12 titres, dont La discussion où deux violoneux, Ti-Jean Carignan, de Montréal, et Louis Boudreault, du Saguenay, échangent sur leur vision différente du folklore.

«Sur Le contentement, une pièce parlant d’amour, nous avons invité le beau-frère de David, David Brodsky, à traduire les paroles pour le public anglophone», continue Jean-François Berthiaume, 40 ans, qui s’occupe principalement des percussions avec les pieds et le tambour à mailloche, tout en répondant à la voix principale assurée par son frère de deux ans son cadet.

Audace remarquée

Les 2 musiciens de Vimont font toujours partie du quatuor Réveillon fondé à Laval il y a 15 ans. Ils ont eu envie de développer un projet parallèle plus personnel.

«Nous voulions du nouveau matériel et adopter une approche plus contemporaine. C’est pourquoi nous avons fait appel à Guido Del Fabbro, qui se spécialiste dans la composition moderne», raconte Jean-François Berthiaume, que plusieurs connaissent parce qu’il a animé durant 15 ans les ateliers d’arts visuels à la salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval.

Le résultat des arrangements de Del Fabbro et de la claviériste Josianne Hébert étonne et détonne. Si l’instrumentation est fidèle au folklore le plus pur, pensons aux guimbardes et au concertina english, les échantillonnages et modulations de sonorités captent l’oreille de l’auditoire le plus avide d’audace en musique d’antan.

«Maintenant, nous nous sommes fait prendre à notre propre jeu, d’indiquer Jean-François Berthiaume. Les gens veulent entendre ça sur scène. En plus de Josiane et son clavier, la bassiste Marie Savoie-Levac nous aide à développer notre folklore électrique pour l’adapter en spectacle!»

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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