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19 centres de services scolaires et 2 commissions scolaires anglophones pourraient être impliqués dans la grève si celle-ci se déclenchait le 4 mai. (Photo gracieuseté)

Éducation

Les employés de soutien scolaire prévoient une grève le 4 mai

Le Syndicat lavallois des employés de soutien scolaire (SLESS-CSQ) et la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) ont annoncé qu’ils avaient fait parvenir un avis de grève au Centre de services scolaire (CSS) de Laval pour que les membres puissent exercer celui-ci en date du 4 mai.

Malgré tout, les deux organisations mentionnent par communiqué qu’elles «ont encore espoir d’éviter de devoir en arriver là», puisque leurs négociateurs ont convié le gouvernement provincial à un blitz de négociations au cours de la prochaine semaine.

Bien que les blitz soient habituellement initiés par la partie patronale, la FPSS-CSQ dit avoir voulu prendre les devants. Elle a ensuite été invitée à une phase de négociations «exploratoire» qui offre une période de 11 jours pour s’entendre.

Rappelons que les deux parties se sont rencontrées 48 fois depuis un an et demi pour tenter d’en venir à une entente.

Grève novatrice

Le SLESS-CSQ mentionne que ses membres feront une «grève novatrice» si aucune entente n’est conclue dans les prochains jours. Cela signifie qu’aucune ligne de piquetage ne sera érigée devant les établissements du réseau scolaire lavallois.

«Le but de cette grève n’est surtout pas d’empêcher les élèves et les étudiants de poursuivre leurs apprentissages académiques, note Éric Pronovost, président de la FPSS-CSQ, par voie de communiqué. Ils vivent déjà une année très particulière et nous ne voulons pas en ajouter.»

«Cependant, nous voulons que le gouvernement réalise l’importance du personnel de soutien scolaire, poursuit-il. En étant totalement absents le 4 mai, voyons comment le réseau de l’éducation, tel qu’on le connait en 2021, pourra fonctionner.»

Son message est d’ailleurs soutenu par Yves Brouillette, président du SLESS-CSQ, et Sonia Ethier, présidente de la Centrale des syndicats du Québec, qui croient que le personnel de soutien scolaire doit davantage être reconnu à sa juste valeur. (N.P./IJL)

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