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Les Denis Drolet rient de nous en attendant le beau temps

Culture

Les Denis Drolet rient de nous en attendant le beau temps

HUMOUR. Dans leur 4e opus, En attendant le beau temps, les Denis Drolet gardent leur délire absurde en allégeant la part théâtrale de leur travail et faisant plus de place à la musique.

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«Nous avons renoué davantage avec les chansons, quatre en tout, rattachées à des thématiques plus légères que par le passé comme la maladie mentale et la mort, raconte Sébastien Dubé, pince sans rire. On va loin. C’est le premier show qu’on aurait aimé faire.»

Courir le marathon et le magasinage font aussi partie du filon exploité par le duo complété par Vincent Léonard qui évoluera dans un décor minimaliste, un arc-en-ciel à l’envers, rappelant l’univers des Lundis des Ha! Ha!

«On y va plus en formule Stand up jusqu’à une finale complètement déconnectée de genre de nuit de la poésie avec le piano, de continuer le barbu des Denis Drolet qui sont sortis de l’École nationale de l’humour en 2000. On sent que les gars ont peut-être trouvé leur médication bien qu’encore carencés.»

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On écoutera également  des vidéos sur Facebook, prendra des photos sans intérêt que l’on montre au plus de monde possible, recevra le courrier par des drones sans communiquer oralement, en plus de se déformer le visage avec des applications.

Au programme, les rois québécois de l’absurde perfectionneront aussi le son, aminciront les télévisions, assassineront le cinéma à grands coups de suites inutiles, sans oublier que les bandits ont intégré la police et les moustaches sont revenues à la mode.

La mise en scène a été confiée à Pierre-François Legendre. Dans une tout autre réalité, ce spectacle misera beaucoup sur l’autodérision.

Les Denis Drolet présentent leur spectacle «En attendant le beau temps», le mardi 10 avril, à 20h, à la salle André-Mathieu (475, boulevard de l’Avenir). Information: 450 667-2040.

«Nous avons renoué davantage avec les chansons, quatre en tout, rattachées à des thématiques plus légères que par le passé comme la maladie mentale et la mort, raconte Sébastien Dubé, pince sans rire. On va loin. C’est le premier show qu’on aurait aimé faire.»

Courir le marathon et le magasinage font aussi partie du filon exploité par le duo complété par Vincent Léonard qui évoluera dans un décor minimaliste, un arc-en-ciel à l’envers, rappelant l’univers des Lundis des Ha! Ha!

«On y va plus en formule Stand up jusqu’à une finale complètement déconnectée de genre de nuit de la poésie avec le piano, de continuer le barbu des Denis Drolet qui sont sortis de l’École nationale de l’humour en 2000. On sent que les gars ont peut-être trouvé leur médication bien qu’encore carencés.»

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On écoutera également  des vidéos sur Facebook, prendra des photos sans intérêt que l’on montre au plus de monde possible, recevra le courrier par des drones sans communiquer oralement, en plus de se déformer le visage avec des applications.

Au programme, les rois québécois de l’absurde perfectionneront aussi le son, aminciront les télévisions, assassineront le cinéma à grands coups de suites inutiles, sans oublier que les bandits ont intégré la police et les moustaches sont revenues à la mode.

La mise en scène a été confiée à Pierre-François Legendre. Dans une tout autre réalité, ce spectacle misera beaucoup sur l’autodérision.

Les Denis Drolet présentent leur spectacle «En attendant le beau temps», le mardi 10 avril, à 20h, à la salle André-Mathieu (475, boulevard de l’Avenir). Information: 450 667-2040.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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