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Les clubs d’âge d’or en perte de vitesse

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Les clubs d’âge d’or en perte de vitesse

Il existe de nombreux clubs d’âge d’or sur le territoire lavallois. Mais qu’en est-il de leur situation en 2011 ? Voici un portrait des trois regroupements aînés du secteur de l’ouest.

Le Club d’âge d’or de Laval-Ouest compte 240 membres pour la saison 2010-2011. D’année en année, son nombre de membres descend et il devient difficile d’augmenter les effectifs.

«Aujourd’hui, les gens travaillent jusqu’à un âge plus avancé et il y a aussi les résidences qui organisent beaucoup d’activités, avance Marc Trahan, président de l’organisme de Laval-Ouest, pour expliquer la difficulté de recruter.

Le bénévole mentionne également qu’il essaie de renouveler les activités, mais «ça ne fonctionne pas vraiment.» À ses membres, l’organisme propose, au centre communautaire de Laval-Ouest, des cartes, du bingo et du billard. Une danse s’ajoute une fois par mois.

«Je pense que les clubs d’âge d’or, ça va aller en diminuant de plus en plus», déplore-t-il.

Club de Ste-Dorothée

Au Club d’âge d’or de Ste-Dorothée, 96 personnes sont membres, ce qui représente une légère baisse par rapport à l’an dernier.

«Ça baissé, fait remarquer le président, René Mercier. Les baby-boomers ne veulent pas s’intégrer à ça, ce n’est pas dans leur mentalité. Les activités offertes dans les résidences nous dérangent aussi beaucoup.»

Les membres du club se rencontrent une fois par semaine, le mercredi. En après-midi, les gens jouent aux quilles et en soirée, on se rejoint au 33, rue Principale, pour des cartes et du bingo.

«On a déjà pensé à se regrouper, soit avec Chomedey ou la FADOQ. Si ça continue à baisser, ce serait quelque chose à explorer», fait valoir M. Mercier, qui est en poste depuis un an.

St-Édouard de Fabreville

On remarque également une diminution au Club d’âge d’or St-Édouard de Fabreville.

«Nous sommes 300 cette année, explique la présidente Ginette Dion. On a des gens malades et aussi, comme on est au sous-sol de l’église St-Théophile, où il y a moins de chauffage, les gens viennent moins parce qu’ils attrapent la grippe.»

Le regroupement reçoit une subvention de 5000 $ annuellement de la Ville de Laval, pour aider à payer un loyer mensuel de 1000 $. Avec des cartes de membres en moins, on doit être imaginatif pour amasser l’argent servant à défrayer les frais.

«Nous avons fait une demande pour aller au Centre Accès et nous sommes en attente d’une réponse. Là, nous n’aurons pas de loyer», mentionne Mme Dion, ajoutant que le coût de la carte passera de 6 à 8 $, l’an prochain.

Afin d’attirer de nouveaux visages au sein du club, une invitation a été lancée aux enfants des membres, pour qu’ils puissent connaître les activités et peut-être, éventuellement, se joindre aux membres.

«Nous voulons faire ça à la dernière danse de l’année au mois de juin. On veut leur montrer qu’on fait de belles choses.»

Sur la question de se regrouper, Ginette Dion a elle aussi songé à cette solution. «Je l’ai demandé, mais là, il y aurait trop de monde. Les choses seraient plus compliquées. On en viendra peut-être là un jour, mais pour le moment, c’est comme ça.»

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