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«Les Alvarez Rivera contraints à se cacher pour leur sécurité» – Le comité SolAR

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«Les Alvarez Rivera contraints à se cacher pour leur sécurité» – Le comité SolAR

Déportés aux aurores le 28 septembre, les cinq membres de la famille Alvarez Rivera ont dû être escortés par la police nationale lors de leur descente d’avion à l’aéroport international Comalapa, au Salvador.

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En foi de quoi la menace qui pèse sur eux est sérieuse, souligne le comité Solidarité Alvarez Rivera (SolAR) de l’école Mont-de-La Salle dans un communiqué, publié le 30 septembre.

On y rappelle que l’expulsion des Alvarez Rivera de leur terre d’exil, le Canada, a été précédée, la semaine dernière, d’une série de reportages publiée dans El Diario del Hoy, un quotidien national du Salvador, en plus d’avoir été traitée aux nouvelles télévisées.

Avec pour résultat que la famille est désormais condamnée à se cacher pour éviter d’être retrouvée par le gang du Mara 18, qui l’extorquait et l’avait menacée de mort avant sa fuite vers le Canada en 2009, précise-t-on.

Des jeunes en colère

«Est-ce ça que le ministre [Steven] Blaney évoquait quand il [a] conclu que le danger qui les attendait au Salvador n’était pas suffisant pour suspendre leur déportation?» dénonce Valérie Gagnon-Bart, une élève membre du comité SolAR.

«Vous ne pouvez imaginer la colère que nous ressentons envers le gouvernement canadien pour cette décision irresponsable de les obliger à partir!» ajoute-t-elle.

À ce propos, le comité solidarité formé d’une quarantaine d’élèves du Mont-de-La Salle, que fréquentaient Rebeca et Veronica Alvarez Rivera jusqu’à vendredi dernier, pourfend les agents de l’immigration impliqués dans le dossier et le ministre fédéral de la Sécurité publique, Steven Blaney.

«Comment peuvent-ils être si mal informés sur le Salvador?» questionne-t-il.

Le couple Rafael et Elsy Alvarez Rivera et ses trois filles ont été déportés vers leur pays d’origine samedi dernier, et ce, malgré l’importante mobilisation en faveur d’un sursis menée par les jeunes du comité SolAR.

Ces élèves, tout comme la famille d’ailleurs, gardent espoir d’un retour au Canada dans un proche avenir.

«Le Salvador c’est le pays que Dieu a choisi pour qu’on naisse, écrivait dimanche Rebeca à l’un de ses amis, mais le Canada est le pays que notre cœur a choisi pour vivre.»

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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