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«L’environnement naturel a ses droits aussi» – Avenir Laval

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«L’environnement naturel a ses droits aussi» – Avenir Laval

PARC JOLIBOURG. Le parti Avenir Laval appuie les «justes revendications» des citoyens des rues Du Relais et Val-Brillant en bordure du parc Jolibourg, qui réclament le déplacement de roulottes de chantier et la remise en état du bout de terrain réquisitionné pour la durée des travaux de reconstruction des ponts des Îles Laval.

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«Vrai, l’entrepreneur doit installer des roulottes pour mener à bien ses chantiers, mais l’environnement naturel a ses droits aussi», affirme le parti dirigé par Sonia Baudelot dans un communiqué publié au lendemain de l’assemblée publique du 26 juillet, où des citoyens du secteur ont manifesté leur mécontentement.

«Alors que le Mouvement lavallois du maire Marc Demers parle continuellement de consultation, il semble que lorsque cela compte vraiment, son administration tourne la tête de l’autre côté et reste inerte», poursuit-on après avoir déploré le fait que des citoyens eurent été «mis devant le fait accompli sans aucune consultation ni même sans aucun avertissement».

Avenir Laval ajoute qu’en raison de motifs écologiques liés à la reproduction d’espèces animales, les travaux ne peuvent débuter que le 1er août de chaque année, ce qui prolongera d’autant la durée des travaux au détriment des citoyens.

À lire également: Parc Jolibourg: la Ville s’explique

«Vrai, l’entrepreneur doit installer des roulottes pour mener à bien ses chantiers, mais l’environnement naturel a ses droits aussi», affirme le parti dirigé par Sonia Baudelot dans un communiqué publié au lendemain de l’assemblée publique du 26 juillet, où des citoyens du secteur ont manifesté leur mécontentement.

«Alors que le Mouvement lavallois du maire Marc Demers parle continuellement de consultation, il semble que lorsque cela compte vraiment, son administration tourne la tête de l’autre côté et reste inerte», poursuit-on après avoir déploré le fait que des citoyens eurent été «mis devant le fait accompli sans aucune consultation ni même sans aucun avertissement».

Avenir Laval ajoute qu’en raison de motifs écologiques liés à la reproduction d’espèces animales, les travaux ne peuvent débuter que le 1er août de chaque année, ce qui prolongera d’autant la durée des travaux au détriment des citoyens.

À lire également: Parc Jolibourg: la Ville s’explique

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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